Une fois de plus, Hélène et moi rejoignons David devant l'Olympia. Il est venu en voiture, il en a bavé 3h... il avait pas le choix.
David est fan de Bruce, je l'ai déjà écrit. On ne le présente plus (Bruce, pas David. Quoique?)
Après 18 années, le front man d'Iron Maiden a sorti un nouvel Opus. J'avoue ne pas l'avoir écouté en entier, mais cela semble intéressant.
Nous entrons comme à l'habitude en mangeant nos casse-croûte dans la longue file d'attente. Nous maîtrisons cette salle. Passage aux T-shirts, puis au bar pour la bière (sauf pour David qui repart en voiture) et montée dans les gradins.
Nous sommes bien placés, au troisième rang ; c'est David qui a pris les places en partant d'une réunion "comme un porc" (je le cite. Quand je dis qu'il est fan…)
La première partie débute et c'est Black Smoke Trigger qui monte sur scène. C'est du bon gros Hard Rock de Nouvelle Zélande. C'est correct mais oubliable.
Après une pause, les musiciens de Bruce attaquent le show. On est à l'Olympia, la déco est minimale mais ce n'est pas le sujet : nous sommes là pour une voix et... une grippe car oui, notre Bruce a la crève et va passer le show à aller se cacher au fond pour se moucher!
Mais quelle prestation! Pour les habitués, oui, on sentait un petit quelque chose dans ses vocalises mais il a enterré tout le monde malgré cela! Son équipe est solide et a bien fait le boulot. Mention spéciale à la bassiste dont j'ai gardé un souvenir très net d'un jeu incroyable.
Bruce nous parlera en français (vu sa nouvelle femme, c'est peu étonnant), s'excusera pour sa voix (ce type est toujours d'une modestie légendaire) et nous jouera du Thérémine ce qui est assez belle surprise.
Au final un show bien agréable, de belles découvertes avec ce "Mandrake Project" et une potentielle deuxième manche car Bruce a promis de revenir!
La setlist :
Intro - Invaders (TV Show Theme)
00 - Toltec 7 Arrival
01 - Accident of Birth
02 - Abduction
03 - Laughing in the Hiding Bush
04 - Afterglow of Ragnarok
05 - Chemical Wedding
06 - Many Doors to Hell
07 - Jerusalem
08 - Resurrection Men (Bruce on percussion)
09 - Rain on the Graves (including a drum solo)
10 - Frankenstein (The Edgar Winter Group cover) (Bruce on percussion & theremin)
11 - The Alchemist
12 - Tears of the Dragon (extended acoustic 12-string & electric guitars intro; Bruce on percussion)
13 - Darkside of Aquarius
Encore:
14 - Navigate the Seas of the Sun
15 - Book of Thel
16 - The Tower (skipped the very last "The moon and sun divided - The magician laughs" line)
Outro - Fanlight Fanny (George Formby song)
[Note juin 2025 : Je publie sans les photos/vidéos, je tâcherai de les ajouter à l'occasion]
C'est avec beaucoup d'impatience que j'attendais cette soirée du 18 avril. Le concert prévu initialement le 11 novembre 2023 avait été reporté à ce 18 avril, ce qui fait tout de même 5 mois. Certes J'ai attendu certains évènements plus longtemps encore mais cette fois c'est particulier ; le démon de l'enfance et l'impatience qui va avec sont difficile à gérer.
Nous voici, Hélène et moi, devant le grand Rex. Ce quartier, ce cinéma, c'est beaucoup de souvenir d'ado et de moins ado... Tout à changé sans avoir changé... Les rues sont toujours là, les commerces ont fait peau neuve, les brasseries ont un autre nom. J'ai ce sentiment de me sentir dans ma bulle mais avec une autre apparence. Un coup d'œil sur mon lycée et nous remontons la longue file de fans jusqu'à passer le coin de la rue du Sentier. C'est parti pour l'attente... heureusement que nous avons mangé dans le train et qu'il ne fait pas froid. Nous pénétrons enfin dans cette salle que j'aime tant, ou j'ai pu voir "Le Grand Bleu" en Grand Large, la rétrospective "Star Wars" avant la sortie des 1-2-3 et plus récemment "Dune part 2" dans la nouvelle salle Infinite que je ne recommande pas.
Arrivés un peu tard, nous sommes placés en arrière du parterre Or à droite, à la limite du balcon. Il est dommage que les places ne fussent pas numérotées… Nous eûtes été bien plus avancés vu que j'avais réservé très en avance!
Les fauteuils orchestre du Rex sont des splendeurs de confort... Si seulement toutes les salles étaient équipées de la sorte...
Nous avons un peu de temps avant le début du spectacle. J'en profite pour aller tenter ma chance à la boutique. J'ai pris le vinyle de la musique du jeu "Le Festin des Loups" (que j'ai fini sur PS5 et qui est... entièrement mauvais SAUF la musique!) ainsi que le poster de la soirée et des T-shirts "Retrolaser" pour Mam et moi. J'ai également pris deux bières au bar... avec des verres percés! J'ai donc été copieusement arrosé de Budweiser en retournant m'assoir ce qui a pu être compensé par un rapide transfert retour dans la canette.
Voici enfin les présentateurs et l'annonce du programme : Nous commençons donc par la version orchestrale de la bande originale du dessin animé. L'orchestre se mets en place et et c'est parti pour une grosse demi-heure de nostalgie pure. La salle est remplie d'enfants quadras, quinquas qui chantent, battent des mains et acclament entre chaque morceaux.
C'est absolument génial, le son est parfait, les musiciens au top, la balance idéale. Un vrai grand moment musical qui s'adressait à nous, la génération Goldo... j'avais 4 ans.
La partie "Classique" s'achève déjà et on nous annonce des surprises à commencer par Catherine Lafond, la deuxième voix de Phénicia.
Arrive alors sur scène une gentille dame qui ne fait pas son âge et qui semble bien émue. Interviewée, elle nous raconte ses années de doublage de ces personnages qui ont façonné notre jeunesse, dans Goldorak, Albator et tant d'autres à travers les générations puisqu'elle est également présente dans la saga Harry Potter!
Les présentateurs nous annoncent ensuite une série de bandes annonces et en particulier le nouveau Goldorak, actuellement en production. Vient alors Daddy K. , le DJ de Benny B. de la fin des années 80. C'était amusant de voir le gringalet de l'époque transformé en adulte "bien portant" vivant à Dubaï et collectionnant les objets (de luxe) en rapport avec notre grand robot géant. Son succès? Il le doit à un scratch sur un album de son (notre) enfance : le 33T de Capitaine Flam (que je me suis procuré par la suite, frustré que m'être contenté du 45T étant gosse).
"Mais vous êtes fous?" : J'étais en 3eme.
C'est l'heure de la surprise. Il semble qu'elle aie été spoliée car elle est appelée par le public. Voici donc la championne de notre enfance, l'unique et fabuleuse Dorothée. la salle se lève dans une énorme ovation, mon Hélène est assise et pleure. Elle en a tellement rêvé, petite fille, de son Club Do. Quelques mots, un gros bouquet et elle s'en va, nous laissant encore un peu orphelins. C'était notre nounou à tous.
Nous marquons une petite pause où il est possible de se faire dédicacer un Ex-Libris par Zemial, auteur de "Shonen Avengers" (BD rassemblant les héros de notre enfance). Je n'y suis pas allé car après renseignements, le tirage de cet album a été très limité et son prix du coup prohibitif.
Le spectacle reprend donc après 20 minutes d'entracte ; il est temps de voir ceux que nous attendions!
Nous commençons donc par « Accours vers nous, Prince de l’Espace » et « Va combattre ton ennemi » interprétées par Enriqué (Paroles de Pierre Delanoé, adaptées des génériques japonais).
A noter quelques modifications au niveau de ces dernières car le mot "race" dans « Va combattre ton ennemi » l'avait privé de single à l'époque et obligé à passer à la version Noam.
Je n'ai jamais compris cela dans la mesure où il m'est évident qu'il n'y a qu'une seule race humaine et que c'est elle qui est défendue. Bref.
Vient évidement Noam et son "Goldorak" (dont j'ai toujours le 45T) que je n'ai jamais vraiment apprécié. C'est quand même bien sympa de l'avoir sur scène : il a une voix extraordinaire!
Arrive ensuite l'incontournable Jean-Pierre Savelli qui ouvrira les épisodes de Goldorak avec « La légende d’Actarus » pour les clôturer avec « Le prince de l’espace ». Ce type est trèèèèès excentrique!
Chronologiquement nous arrivons à Lionel Leroy. Décédé en suivant est remplacé par le sosie vocal de Goldman, Franky Spike. Après une petite démo, il nous interprètera « L’aventure continue » puis « La justice de Goldorak ».
Vient Michel Barouille en vidéo, s'excusant de ne pouvoir venir car (visiblement) très malade. Il chantait « L’aventure continue » en ouverture puis « La justice de Goldorak »
Enfin notre Bernard Minet nous chante « Le retour de Goldorak » dans une ambiance survoltée.
Nous regrettons que Dorothée ne soit pas revenue saluer avec les autres artistes et nous nous éclipsons. La soirée continuera avec films et épisodes de la série du robot géant.
Retour dans le métro avec nos souvenirs. Nous irons à l'exposition de jouets quelques jours plus tard. C'est là que je me procurerai le T-Shirt officiel.
Interview Dorothée
Accours vers nous instrumental
Minet : Goldorak Go!
Enrique : Le prince de l'espace
Noam : Goldorak
Enrique : Accours vers nous
Les places et les bracelets OR.
T-shirt venant de l'expo et mon historique des années 2000.
T-Shirts Goldo et poster (Zemial) venant de l'expo.
C'est plus d'un an après la date que je rédige cette chronique. Beaucoup événements se sont produits qui ont sensiblement modifié ma vie, nos vies.
Mon état de santé et en particulier ma paralysie temporaire m'ont un temps soit peu empêché d'écrire mes chroniques. Certaines ont vu le jour, d'autres sont restées dans les cartons, d'autres encore (comme celle-ci) n'ont même pas été entamée. La procrastination, un de mes état d'être parmi les plus marqué, me torture quelque part. D'ailleurs, ne suis-je pas supposé travailler pour mon employeur au lieu d'écrire ces lignes?
Nous arrivons donc au Zénith de Paris, diablement en retard après avoir suivi une queue interminable. Passage au stand des T-Shirts et entrée dans la salle pour le dernier titre de Saxon. C'est un peu dommage, je les aime bien même si je ne leurs trouve pas cette petite chose en plus qui les aurait transformés en Iron Maiden.
Hélène et moi sirotons nos bières hors de prix en attendant ceux que l'on ne présente plus : Judas Priest. Je les ai déjà vu en 2009 au même endroit. J'étais en fosse, David en gradin et ma foi je les avais déjà trouvés usés... et c'était il y a 15 ans! Le show commence et que dire si ce n'est que l'on commence à présent à voir la trame. Le linup a encore évolué avec le départ de K.K. Downing, la tournée d'adieu, le retout... je renvoie à leur fiche Wiki pour les détails. Ils sont mous, ne bougent plus du tout. 50 années sur scène sont une bonne excuse. Nous pensons que Rob Halford ne chante plus, ou du moins plus tout car certains aigus (qui sont sa marque de fabrique) sonnaient artificiels. Backing track? Comme Kiss? Nous ne le saurons jamais.
Il y a un coté émouvant à voir ces légendes du rock sur scène. Comme Scorpions ou Deep Purple, le Priest est une bande de vieux qui ont passé leurs vies sur les routes et qui semblent ne plus pouvoir s'arrêter. Peut-être parcequ'ils ne savent faire que ça? peu importe... Nous sommes venu pour leurs rendre un dernier hommage, sur scène, là où ils ont été les meilleurs et où ils demeureront à tout jamais.
Ma chérie voulait les voir, les entendre. Elle a pu le faire et même si je ne voulais pas les revoir initialement, j'ai quand même passé un bon moment.
La setlist :
Intro - War Pigs (Black Sabbath)
0 - Clarionissa (Tour Intro)
1 - Panic Attack
2 - You've Got Another Thing Comin'
3 - Rapid Fire
4 - Breaking the Law
5 - Lightning Strike
6 - Love Bites
7 - Devil's Child
8 - Saints in Hell
9 - Crown of Horns
10 - Turbo Lover
11 - Invincible Shield
12 - Victim of Changes
13 - The Green Manalishi (With the Two Prong Crown) (Fleetwood Mac)
14 - Painkiller
Encore:
15 - The Hellion (Record)
16 - Electric Eye
17 - Hell Bent for Leather
18 - Metal Gods (with Glenn Tipton)
19 - Living After Midnight (with Glenn Tipton)
Outro - We Are the Champions (Queen)
[Note juin 2025 : Je publie sans les photos/vidéos, je tâcherai de les ajouter à l'occasion]
Mon plus jeune fils est fan d'AC/DC. Il n'a pas encore 11 ans et ça fait déjà bien 2 ans que ça dure. Tout les matins dans la salle de bains il demande à Google de lui passer "Thunderstruck", la plupart du temps à fond.
Evidemment, il nous a fait part de son désir de les voir sur scène et à la date où a été formulée cette demande, aucune tournée n'était prévue et il était très peu probable qu'il y en ait encore une (Spoiler Alert, elle a bien eu lieu, pour son plus grand plaisir!)
Nous avons donc cherché le moyen d'entendre du AC/DC en live et nous avons trouvé les Ladies Ballbreaker, un cover-band régional exclusivement féminin. Nous avons donc pris nos places pour l'espace Carpeaux à Courbevoie.
Après avoir garé la voiture dans une rue transverse, nous constatons que l'horaire indiqué sur les billets était complètement faux et que nous avons plus d'une heure et demi à tuer. Nous voilà donc, Hélène et moi à embarquer mon fils dans un bar de banlieue qui sent bon la bière pression et le blanc sec au comptoir. Nous étions équipés concert donc inutile de dire que notre look "Battle" a bien plu!
Après quelques bières nous sommes retourné à la salle, cette fois pour de bon. L'ambiance cosy du lieu est assez classique, je suppose similaire à toutes les salles municipales de ce type. Celle ci a une belle pente, le son va y être très bon!
Passage au Merch et achat de T-shirts, poster CD et médiator. Soutenez les petits groupes! Le show commence et les filles sont... impressionnantes. Plus de 300 concerts durant 12 ans dont le HellFest, plusieurs changements de line-up, il est clair qu'elles n'en sont pas à leur première scène et ça se voit.
Le son est excellent, raisonnablement fort et leur interprétation personnelle mais respectueuse des titres du monstre qu'est AC/DC apporte cette petite différence qui rend un concert particulièrement agréable. La chanteuse mets diablement le feu, faisant lever un public aux cheveux bien blanc. Ce n'est pas du note à note, c'est interprété avec leur accent du sud extrêmement chaleureux. Peu d'effets de scène, évidemment, mais de bonnes idées comme la poupée gonflable jetée dans le public, qui arrivera jusquà nous et permettra quelques photos délirantes! Nous passons un excellent moment, malheureusement trop court (comme presque tout les concerts).
Nous ne nous attardons pas à la dédicace, le gamin a école demain. Le seul regret c'est que c'était la tournée d'adieu des Ladies. Un petit pincement donc car il y avait moyen de passer un excellent moment pour presque rien.
La setlist :
1 - Rock 'N' Roll Singer
2 - It's a Long Way to the Top (If You Wanna Rock 'n' Roll)
3 - Back in Black
4 - Highway to Hell
5 - Night Prowler
6 - Bad Boy Boogie
7 - Let There Be Rock
8 - Thunderstruck
9 - Whole Lotta Rosie
10 - Can I Sit Next to You Girl
11 - For Those About to Rock (We Salute You)
12 - Riff Raff
13 - Girls Got Rhythm
14 - Hells Bells
15 - T.N.T.
16 - You Shook Me All Night Long
17 - Live Wire
[Note juin 2025 : Je publie sans les photos/vidéos, je tâcherai de les ajouter à l'occasion]
Rendez-vous cette fois à la Cigale pour retrouver mon David. C'est lui qui nous a convaincu de venir entendre Halestorm. Il nous a dit être amoureux, ce qui indique, dans son dialecte d'ingénieur, que ça va envoyer un sacré pâté technique au niveau du vocal. Je suis toujours en santé moyenne et ces sorties me font un bien incommensurable, brisant un quotidien difficile où les jours, les semaines se ressemblent. J'écris ces mots en juillet 2024, juste après la chronique de John Williams. J'avoue en avoir un souvenir très relatif. C'est dommage.
C'est Mothica qui ouvre. Je vous renvoie à la fiche Wiki pour les détails. Elle est avec un batteur et un bassiste, soigne sa dépression sur scène…. c'est pas mon genre, du tout.
Viennent ensuite les Black Veil Brides. N'allons pas par quatre chemins, ce n'est pas mon genre non plus même si c'est quand même plus écoutable que la demoiselle d'avant. Ce n'est pas que je trouve ça mauvais mais Hélène, David et moi tombons d'accord pour dire que... cela n'a pas d'intérêt. C'est moderne, le groupe semble avoir ses fan mais ce n'est pas une expérience que je rechercherai.
Comme d'habitude, la scène est préparée pour la prestation de tête d'affiche. on baisse la lumière et c'est le choc. Encore une fois, David nous a déniché une gemme rare.
Halestorm est un groupe familial. Avec le succès, le papa bassiste a laissé sa fille guitariste Lzzy et son fils batteur Arejay continuer avec Josh Smith et un autre guitariste, Joe Hottinger (qui est le chéri de Lzzy! Une affaire de famille j'vous dit!)
Reprenons.
Cette voix.
CETTE VOIX!
Joe joue super bien. Josh est parfait. Arejay est un démon mais... CETTE VOIX!
Le son est parfait, la balance très claire.
Je n'arrive pas décrire la voix de Lzzy avec des mots, je ne les trouve pas. C'est entre Whitney Houston et Tina Turner, le tout au service d'un métal propre et sans excès, bien balancé... Elle arrache les tripes! Pour couronner le tout, Lzzy s'accompagne merveilleusement à la guitare (elle est le premier ambassadeur féminin de chez Gibson!) ou au piano.
Oui David, je comprends ton amour. Ce combo est dingue!
Lzzy se tourne vers une fille au balcon, lui dédie une chanson ; c'est très mignon!
Encore une fois, les titres s’enchaînent et le temps s'envole. Arejay est habillé en costume à rayure avec les cheveux verts fluo. Son solo de batterie avec des baguettes grosses comme des battes de base-ball est étonnant. Que dire d'autre si c n'est d'aller leur chaîne officielle, écouter ceci ?
Cela résumera très bien l'ambiance même si l'intimité de la cigale d'a rien à voir avec Wembley.
Je sors de la salle totalement scotché. Étonnamment, les albums studio sont plutôt mou. Halestorm est un vrai groupe de scène. Je ne les manquerai pas si j'ai encore l'occasion!
1 - I Miss the Misery (With Raise Your Horns acapella intro)
2 - Love Bites (So Do I)
3 - I Get Off (with snippet of "Crazy on You" by Heart)
4 - Wicked Ways
5 - Freak Like Me
6 - Rock Show (only first verse and first chorus, aimed at a young girl on the balcony)
7 - Amen
8 - Familiar Taste of Poison
9 - I Am the Fire
10 - Bombshell
11 - Terrible Things
12 - Drum Solo
13 - Back From the Dead
Encore:
14 - Break In / Shatter Me
15 - Raise Your Horns
16 - Here's to Us
17 - The Steeple
[Note juin 2025 : Je publie sans les photos/vidéos, je tâcherai de les ajouter à l'occasion]
Nous sommes en décembre 2003 et ce n'est vraiment pas les meilleurs moments de ma vie. Comme je l'ai indiqué dans ma chronique sur Europe, je suis partiellement paralysé de la main droite et cette sortie en famille me met du baume au cœur (du moins c'est le souvenir que j'en ai, car je rédige ces mots en juillet 2024).
Nous cheminons donc tous les quatre vers le Zenith de Paris. Il y a beaucoup de monde dans le métro et je me protège pour éviter un mauvais coup. Nous prenons du retard suite à une erreur de navigation d'Hélène… Ceci, ajouté à une erreur sur les horaires conjuguée à une file d'attente épouvantablement longue due à une mauvaise organisation, nous fera manquer le premier titre car sur demande des artistes, IL EST INTERDIT DE RENTRER ET SORTIR DE LA SALLE PENDANT LES MORCEAUX!
Oui, ça m'a énervé. C'est le Zenith, il y a bien 3000 personnes, et quelqu'un se préoccupe des entrées sorties? C'est quoi la prochaine étape? faire l'appel? D'autant que les musiciens reprennent le répertoire sans attendre que les entrants s'assoient. Nous en profitons pour discuter un peu avec l'intermittent qui joue les garde chiourme.
Bref nous finissons par aller sous installer en relativement bonne place près des escaliers sur la gauche.
Nous laissons mon plus jeune se positionner tout à droite : il a ainsi une vue dégagée sur la scène. Nous sommes là pour lui car oui, la musique de John Williams est un gros bout de sa vie. Comment pourrait-il en être autrement dans la tête d'un enfant de 10 ans fan de Star Wars?
Nous sommes donc au Zenith et je n'ai plus rien à en dire techniquement : les fauteuils ne sont pas les plus confortables mais l'acoustique est bonne, le son raisonnable, la balance impeccable.
C'est le Kendlinger's K&K Philarmoniker qui est à l'œuvre ce soir. Il s'agit d'un orchestre autrichien fondé par Matthias Georg Kendlinger. Ce dernier, autant homme d'affaire que musicien/compositeur, est à l'initiative de plusieurs formations musicales de styles différents.
Défileront donc les thèmes cinématographiques les plus connus de l'immense John Williams : Indiana Jones, ET, Jurassic Park, Harry Potter... Tant de musiques définitivement associées à des œuvres importantes, si ce n'est du cinéma, de la pop culture.
Hélène loupera un titre pour tenter de nous ramener à boire (merci l'entrée contrôlée mais PAS LA SORTIE!). Nous profitons de l'entracte pour aller chercher de quoi nourrir les enfants en nous approvisionnant (à un prix digne du déficit public) au snack du Zenith.
Le plus jeune adore, le plus grand (qui n'aime pas trop la musique) est quand même content : l'ambiance est bonne et l'expérience intéressante.
C'est rapidement la fin (le set est court) et le public réclame les "Encores".
Ce sera "Jaws" et l'incontournable "Darth Vador Theme" (plus connu sous le nom de Marche Impériale). Le gamin n'attendait que ça. Il exultera quand le chef d'orchestre en refera jouer quelques mesures (prétextant que les musiciens sont fatigués... Je ne commenterai pas plus).
Nous sortons cependant ravis. Le pop classique est un excellent compromis !
[Note juin 2025 : Je publie sans les photos/vidéos, je tâcherai de les ajouter à l'occasion]
Premier concert après mon opération de bras et ma foi je vais essayer d'écrire ça avec l'assistant de Windows, directement en dictée vocale puisque je ne peux actuellement pas me servir correctement de ma main droite. Il m'est donc impossible d'écrire un long texte une longue chronique comme je le fais plus ou moins d'habitude pour chaque concert mais je vais trouver donc le moyen d'écrire quelque chose grâce à l'assistant technologique intégrer dans Windows.
(Edit. 08/04/2024 : J'ai maintenant assez de dextre pour corriger et finaliser le texte et passer à la mise en ligne)
C'est avec une joie non dissimulée qu'Hélène et moi sommes allés entendre ce groupe que nous avons donc déjà vu ensemble. Nous avons donc laissé les enfants à la garde des voisins et nous sommes partis en train pour nous rendre à la salle Pleyel que nous ne connaissions pas encore. N'ayant pas eu le temps de manger nous avons cherché un restaurant du côté de Saint Lazare, avec pour objectif de prendre un bus direct vers la salle de concert.
Nous avons malheureusement pas trouvé d'établissement nous convenant et, le bus tardant, nous avonsdécidé de nous rabattre sur le métro. Une fois arrivé à destination nous avons constaté que les beaux quartiers parisiens ne dérogeaient pas à leur réputation : aucun restaurant, aucun fast-food, rien d'autre qu'un petit supermarché pour trouver de quoi nous nourrir. Nous avons donc opté pour un paquet de chips ,un paquet de chorizo à grignoter, un sandwich sous plastique pour Hélène et deux bananes pour moi.
Le temps de rejoindre l'immense fil d'attente devant la salle de concert et de prendre notre mal en patience, nous avons pu consommer nos achats. Une fois à l'intérieur nous avons comme à l'habitude fait la queue pour les tee-shirts. Il n'y avait qu'un seul vendeur pour tenir le stand et beaucoup de demandes ;nous donc avons passé une demi-heure avant de récupérer le Saint Graal en sirotant une bière. À noter la dame fan de Kiss avec laquelle nous avons discuté presque tout du long et l'espèce de l'énergumène mi clochard mi babacool qui voulait se faire offrir un tee-shirt.
3 min avant l'heure fatidique nous pouvons enfin nous installer dans nos fauteuils au 2e balcon A noter la décoration particulièrement impressionnante de la Salle Pleyel. L'ascenseur en lui même vaut le détour avec ses boiseries et sa finition datant probablement des années 20 ou 30. Le décor sur scène est minimaliste avec un drap blanc tendu à partir du plafond. Le spectacle va commencer directement ; il n'y a pas de première partie. Nous assistons d'abord à la projection d'un cours film retraçant les premières années du groupe.
Europe a été formée au milieu des années 1980 par de très jeunes à l'époque car les 2 principaux protagoniste (Joe Tempest et John Norum) se connaissent depuis leur 13 ou 14 ans. Il est très étonnant de constater que les suédois n'ont presque pas changé leur line-up depuis le départ et que les 5 protagonistes sont les mêmes depuis le premier album. Le rideau tombe enfin et nous voyons arriver les musiciens qui débute le spectacle avec leur fougue habituelle.
Je me rends compte qu'Hélène et moi avons vu ce groupe la dernière fois il y a déjà 5 ans et que le temps passe décidément de plus en plus vite. Ce concert fait partie de la tournée "Time Capsule" qui fête les 40 ans de la formation. Nous aurons donc droit à une espèce de grande compilation de leurs titres majeurs mais aussi de quelques vieilleries datant de leurs débuts avant le fameux "Final Countdown".
Joey nous a rapidement prévenu que certaines chansons très connues allaient manquer à l'appel car leur objectif premier était vraiment de se faire plaisir à eux (le groupe) et de jouer les vieux titres de leurs premières années. Ce que nous n'attendions pas c'est la longueur du show de plus de 2h30 avec pas moins de 26 titres (en comptant les speechs et petite interruption cinématographique).
L'ambiance chauffe très rapidement et malgré un public très hétérogène et majoritairement au moins aussi âgé que nous nous voyons la fausse orchestre s'organiser afin de se rapprocher le plus possible de la scène.
Mention spéciale à un monsieur aux cheveux blancs qui semblait avoir bien plus de 70 ans et qui vivait probablement son meilleur moment au pieds de son groupe favori.
Le groupe va enchaîner les titres avec une régularité métronomique. Le son est excellent, je ne le trouve pas trop fort mais Hélène va quand même chausser ses bouchons. La balance est parfaite et on différentie très bien les musiciens. Comme à son habitude Joe Tempest parcourt la scène en tous sens, jouant avec son pied de micro, serrant les mains des fans au premier rang et interagissant avec le public.
après une entracte de 20 min et un nouveau petit film nous repartons pour une suite de titres toujours aussi énergiques.
Ce sont déjà les rappels avec 2 des titres les plus attendus dont évidemment "The final Countdown" en habituelle apothéose.
Nous nous attardons pas : le train ne nous attendra pas. Nous nous arrêtons cependant proche de la gare car un kebab est encore ouvert : nous prenons un menu poulet brochette qui s'avérera excellent. Je prends cette soirée comme une aparté dans ma convalescence. Cela m'a fait vraiment beaucoup de bien de revenir une fois de plus à mes 12 ans avec cette musique qui, je l'admets, a été l'une des précurseurs de mes goûts en matière de hard rock et de métal.
C'était un beau concert même si je déplore le manque de spontanéité des musiciens qui restent vraiment fixés sur leur partition à la note près. Peut-être les reverrons nous? Vu que nous spécialisons dans les tournées d'adieux... ;-)
On Broken Wings
Carrie
La Setlist :
00 - 40th anniversary intro video
Première partie :
01 - On Broken Wings
02 - Seven Doors Hotel
03 - Rock the Night (including the main clavinet)
04 - Start from the Dark
05 - Walk the Earth
06 - Hold Your Head Up
07 - Dreamer (Joey & Mic duo)
08 - War of Kings
09 - Vasastan
10 - Girl From Lebanon (followed by Mic's « cocktail »)
11 - Carrie
12 - Stormwind (introduced by taped strings)
Deuxième partie :
00Bis - 40th anniversary video (Part II)
13 - Always the Pretenders
14 - Ninja
15 - Prisoners in Paradise (Joey on guitar)
16 - Sign of the Times
17 - Space Oddity (David Bowie cover by Joey & John)
18 - Last Look at Eden
19 - Open Your Heart (Joey on acoustic guitar)
20 – Memories (including a bass, drum & organ jam)
21 - More Than Meets the Eye
22 - Drum Solo (Ian's drum variations on Guillaume Tell
23 - Ready or Not(Joey on guitar)
24 – Superstitious (including No Woman No Cry )
Encore :
25 - Cherokee
26 - The Final Countdown
Une place full numérique. Ils pourraient au moins les faire jolies...