samedi 10 janvier 2026

TRIBUTE II PINK FLOYD par FLOYD FACTORY

Ce premier concert de 2026 est particulièrement atypique. Pas de salle connue, pas de groupe connu et un saut de puce à pied pour nous retrouver avec les enfants et ma belle mère au Studio 240, la salle de musique polyvalente de ma ville.
Au menu un cover-band de Pink Floyd par Floyd Factory. Que l'on soit clairs, je ne reparlerai pas de Pink Floyd; a moins de faire parti du peuple des Sentinelles, vous savez qui ils sont, ce qu'ils ont apporté à la musique du XXe siècle et a quel point il n'y a rien de contemporain pour essayer de vaguement toucher leur potentiel créatif. Comme ils sont à la retraite, si j'ose dire, leur musique est reprise en live par beaucoup de groupes (petits ou grands) avec plus ou moins de mise en scène.
Pas de lights, de laser, de feux d'artifice ce soir. Floyd Factory est très modeste et ce n'est pas plus mal.

Arrivés en avance, nous serons au deuxième rang, Hélène, mon plus jeune et moi. Ma belle mère sera au premier rang dans le coin et mon ado au fond. Il n'aime pas la musique mais avait apprécié le show au planetarium. Bon, on aurait pas du le trainer là finalement mais il fallait tenter.


Evidemment pas de première partie, pas de décor, rien que les musiciens, à l'heure sur la scène... enfin... plutôt en contrebas de l'amphi car il n'y a pas de scène à proprement parler. La formation est ancienne, au moins 2010 au vu de leurs publications sur Facebook.

Nous attaquons donc sobrement par "In the flesh", un titre du double album "The Wall". Je trouve ça assez atypique mais vu qu'ils ont poursuivi par "The Thin Ice" du même album, j'ai compris la logique. Le groupe va nous dérouler un bon morceau de l'album, dans l'ordre. Enfin disons qu'ils vont en faire une version simplifiée! Le son est correct, l'interprétation aussi. Je chante toutes les paroles. J'adore cet album et je lève la main, quand entre deux chansons, le leader demande "qui a vu le film" ?

Non seulement j'ai vu le film mais j'avais l'affiche en poster dans ma chambre d'ado! "Comfortably numb" conclue le medley du mur. Suit alors une classique de la période pré-Dark Side que je n'ai pas identifié (j'enrage mais il y a tant de matériel à cette époque, c'est dur!)

S'en suit alors un résumé de l'incontournable "Dark Side". C'est toujours dommage d'amputer les 42'58'' de ce concept album... Pour le coup, une selection est nécessaire si on ne veut pas y passer la nuit. C'était déjà le cas pour "The Wall" et ça l'est aussi pour "Wish you were here", raccourci à trois titres. Notons quand même que je n'avais jamais entendu "Welcome to the machine" en live puisque joué la dernière fois en 1989 et pas pendant la tournée de 1994 dont j'ai vu une date. Un vrai plaisir.

Nous touchons à la fin du concert avec un rappel où les musiciens demandent de deviner ce qu'ils vont jouer. Je demande "Dogs Of War". Je suis entendu, le bassiste me répond "presque" et ce sera "Sorrow", seul titre "moderne" de l'hommage puisque' extrait de "A Momentary Lapse of Reason", leur avant-dernier album, sans Waters.  

Le final sera un retour à "The Wall" : "Run Like Hell" étant incontournable en fin de concert!

Au final un bien chouette moment en famille ou j'ai passé ma soirée à chanter, vêtu de mon T-shirt de plus de 30 ans d'âge. Pour 7€, franchement, merci monsieur le maire.


La setlist (23 titres dont 13 de "The Wall" !)  : 

1 - In the flesh

2 - The thin ice

3 - Another brick in the wall part 1

4 - The happiest days of your lives

5 - Another brick in the wall part 2

6 - Mother

7 - Empty spaces

8 - Young lust

9 - Another brick ô the wall part 3

10 - Goodbye blue sky

11 - Hey you 

12 - Comfortably numb

13 - ? 

14 - Breath

15 - Money

16 - Us and them

17 - Brain damage

18 - Éclipse

19 - Shine on you crazy diamond

20 - Wish you were here

21 - Welcome to the machine

22 - Sorrow

23 - Run like hell



Le billet de la billetterie du musée de la ville! :)



 

jeudi 2 octobre 2025

BERNARD MINET : HIGHWAY TO MERGUEZ !

Soiré entre potes avec mon Cédric! J'ai pris une place pour Hélène au dernier moment et je me suis loupé, c'est pas la bonne date (ce soir c'est sold out). Donc train-train habituel jusqu'à une salle que nous ne connaissons pas : La Nuit. C'est une discothèque, ex-spécialiste Hip-Hop, le "8 Madeleine".
Nous rentrons dans ce décor de miroirs et de néons. Je suis pas habitué, ça fait bizarre.

Pour une fois y'a des T-Shirts! Je profite de la première partie pour en acheter un bien débile. Le Warm-up est réalisé par Arnaud Danger du Macumba Open-Air Fest' . C'est une espèce de mix de vieux trucs ou les gens chantent et d'autres moins connus ou l'on s'ennuie.

Fin du drame, heureusement que c’était pas trop long. J'ai déjà vu Bernard avec Hélène. On l'avait même rencontré à l'époque! (alors que là les meetings VIP étaient payants).

Intro à la batterie de notre Nanard. Il a du mal. Beaucoup. On dirait qu'il va exploser. Quand tu vois jouer Ian Paice relax à coté, tu mesures la différence... Ils ont pourtant à peu près le même âge.

Et pourtant Minet a été batteur pour de grands noms (Aznavour, Sheila, Chamfort), ce qui présuppose un excellent niveau... Rincé notre Bernard. Mais on l'aime quand même! Surtout qu'il nous envoie ce que l'on attend : les générique de notre enfance joués par des bourrins en mode métal.

Premier constat : c'est la même équipe que la dernière fois (et c'est plutôt pas mal).

Deuxième point : le public est chaud (certes moins qu'au Petit Bain) et c'est ce qui fait l'essentiel de ce genre d’événement.

Troisième et dernier point : Minet chante... faux comme la dernière fois. C'est débile jusqu'au stade terminal et c'est ça qui est bon. 

Peu de déco, juste un écran géant derrière le groupe qui semble diffuser un Powerpoint avec des illustrations des Animés en rapport avec le titre.

Je n'ai pas noté la Setlist. Ca a commencé par "Biouman" (la parodie des Inconnus, sacrée revanche) avec les titres habituels: "Nicky Larson", "Le College Fou-fou-fou", "La Merguez Partie", "Denver" (deux fois)... et évidemment "Goldorak Go" avec une grosse surprise pour moi : l'une des images d'illustration sur l'écran géant est une capture d'écran de la miniature de ma chaine Youtube! Je vous laisse juger : 



C'est cette petite note gloire que j'emporterai au delà de ce concert. Minet m'a pillé mon visuel... mais vu que j'ai pillé son logo (et que j'en ai fait un patch pour ma Battle) on est quitte!

Nous avons passé une bonne soirée et c'est l'essentiel. Si vous avez l'occasion et que vous êtes de la génération, allez voir Minet. C'est une valeur sure! (débile, mais sure).






lundi 9 juin 2025

IRON MAIDEN XII + HALESTORM : Le vieux monstre et la petite sirène

David et moi fêtons nos 20 ans. Nous sommes tout les deux bien placés pour savoir qu'une amitié dure parfois plus longtemps qu'un mariage. 2025 est une année de grand messe (AKA : il y a une tournée d'Iron Maiden). Nous ne pouvons pas la manquer... et comme d'habitude maintenant la date française (hors festival) est hébergée par l'ignoble La Defense Arena.

Nous sommes donc confrontés au dilemme de subir une sono dégueulasse ou de partir aller les voir ailleurs. C'est là que nous découvrons que c'est Halestorm qui assure la première partie sur certaines dates, donc celle de Copenhague. C'est l'argument qu'il fallait, nous allons donc faire le nécessaire pour y aller.

David nous rejoint donc à la maison la veille au soir. Après vérification, il y a des travaux sur la ligne de RER et un temps de trajet intolérable pour avoir notre vol. Nous partons donc en voiture en nous disant que nous la laisseront au parking de l'aéroport, et que ça coutera quand même moins cher qu'un Uber. Nous mettons donc le plan à exécution le lendemain matin et après une petite frayeur due à un bouchon imprévu, nous prenons notre vol et deux heures plus tard nous foulons le sol de l'aéroport Danois. Pas de contrôle à l'arrivée (vive la zone UE!) nous achetons donc des pass touriste à 9€ pour 24h avant de prendre le Metro direction le centre ville (il était trop tôt pour aller déposer les sacs à l'hôtel, heureusement qu'ils ne sont pas lourds).

Arrivés sur la célèbre "Kongens Nytorv",  nous nous retrouvons au cœur d'une foule en tenue de sport / dossards. Un panneau nous apprend qu'il s'agit du "Royal Run" qui est plus qu'une simple course : c'est une célébration nationale du mouvement, de la communauté et de la tradition royale. Lancé le jour de l'anniversaire du roi du Danemark, Frédéric X, l'événement est ouvert à tous les âges et à tous les niveaux, avec des distances allant de 1,6 à 10 km.

Après avois fait la queue pour franchir une passerelle qui enjambe le parcours, nous nous dirigeons vers le port historique avec ses bâtiments typiques afin de nous restaurer. Il y a pas de mal de monde en terrasse, dont un bel échantillon de T-Shirts noirs. Nous cherchons un établissement un peu moins bondé et jetons notre dévolu sur ce qui s'avèrera être une brasserie irlandaise. Bière, burgers, valeurs sures mais 75€ pour deux quand même. Nous n'avons pris que des demis et le serveur nous a regardés comme si nous étions malades! La vie est chère au Danemark !

Retour dans les rues et nous nous dirigeons vers la petite sirène. Elle est au bout d'un parc comprenant d'autres œuvres en bronze. Beaucoup de monde sur place, je trouve un bon angle pour la photo.

Nous repartons tranquillement en profitant du lieu et en marquant quelques pauses en boutiques pour acheter des souvenirs. J'avance les sous pour David car ma CB n'a pas de frais de changes et je me débrouille aussi pour ramener de la monnaie aux enfants.

Nous prenons le train en direction de l'hôtel. C'est une grosse surprise car il s'agit d'une sorte de TGV à boite de vitesses (?!?) très confortable. Une station seulement et nous rejoignons l'hôtel. Check in et direction nos chambres. Elles sont spartiates mais propres, nous n'avons pas besoin de plus.

David est plus fatigué que moi et fera une bonne heure de sieste. J'arrive aussi à me reposer.

Nous redécollons donc à 17h délestés de nos sacs à dos. Je garde cependant mon petit Decathlon jaune dans la poche, pour le shopping du concert. Nous reprenons le train dans l'autre sens, qui ressemble plus à un RER cette fois. Il est plein et nombre de collègues métalleux partagent la rame.

Un peu de marche à la sortie et nous voici devant la Royal Arena. Le parvis est noir de monde, noir de T-Shirts... Maiden est Universel. Ou que l'on aille c'est la même image, le même partage, la quasi fratrie des fidèles qui se pressent pour aller assister à la grand-messe.

Le stand de Merch est à l'exterieur, à l'entrée. Nous allons le dévaliser!

David repart avec deux T-Shirt (Aces High et le Nordics Tour qui est exclusif aux pays du nord) quand à moi j'aurai la veste en jean (que j'avais repérée précédemment) le t-shirt (Nordics également), les patches et le décapsuleur que j'offrirai à Hélène. 

Nous plions le tout dans le sac jaune et c'est parti pour l'entrée dans la salle. Nous prenons notre carte concours pour gagner des prix dédicacés avant l'habituelle fouille et le contrôle des billets. 

Nous trouverons de quoi nous restaurer dans le hall. Dvid choisis une Pizza pomme de terre et un hot dog alors que je prends deux hot dogs dont un à la mode danoise. Et de la bière bien sur, c'est la spécialité du pays.

Repus, nous montons les gradins vers nos places Nous sommes au fond mais bien centrés. La salle est vraiment belle. Nous voyons défiler des pubs sur le bandeau lumineux que l'ont pourrait résumer à "prochain spectacle, bière, prochain spectacle, bière, etc. "

Le Danemark, c'est l'autre pays de la bière. Y'en a partout et les gens en boivent… beaucoup. Pour donner un ordre d'idée, nous avons vu plusieurs couples consommer 6 pintes l'espace du concert de Maiden. Pour pouvoir transporter les 6 verres, le bar fournit un espèce de pack en carton avec une poignée : on peut ainsi prendre 12 verres tout seul! 

Nous sommes en avance. Nous pensions que le show débutait à 19h mais ce sera en définitive 19h30.

Nous passons le temps en nous demandant quel sera l'état de nos papy's du métal... et voici venir la bande à Lzzy. 

C'est donc notre deuxième Halestorm après celui-ci. Que dire de plus.
Ce groupe est dingue. Cette nana est incroyable : vêtue avec une sorte de cape/châle qu'elle laissera tomber pour dévoiler une tenue de cuir noir, proche d'un look de succube dans les jeux vidéos.... sa voix tellement hors norme que l'on se demande si elle va tenir le concert mais certainement pas la tournée, son mec de guitariste qui assure méchamment, son batteur de frère sur le dessus du dessus du panier, et le bassiste qui fait gravement le taff.

Evidemment, c'est une première partie très promotionnelle, donc nous auront une grosse part du nouvel album (5 titres sur 11, sachant qu'Arejay a fait son incontournable solo aux baguettes énormes) et quelque titres plus classiques (mais pas ma préférée, heureusement parce qu'elle me fait pleurer).  

Le temps d'un éclair et c'est déjà le titre phare du nouvel album, et conséquemment la fin de Halestorm. Nous sommes venus aussi pour eux, et nous n'avons pas été déçus.


 La setlist (je mets les nouveaux titres en contraste) :

01 - Fallen Star

02 - I Miss the Misery

03 - Love Bites (So Do I)

04 - WATCH OUT!

05 - Darkness Always Wins

06 - Familiar Taste of Poison

07 - Rain Your Blood on Me

08 - Drum Solo

09 - Back From the Dead

10 - Mz. Hyde

11 - Everest

Pause technique (bien organisée, sans égaler le délire belge) et nous revenons pour la grand messe du métal, version danoise.


C'est donc parti pour mon douzième show en compagnie de la vierge de fer, 22 ans après le premier.
J'aimerai dire qu'ils n'ont pas changé mais c'est faux et d'autant plus que Nicko n'est plus là. Premier à avoir été rattrapé par le temps, il a lâché le groupe à la fin 2024. Il était déjà incroyable qu'il ait pu remonter sur scène pour faire un boulot incroyable après son AVC.

Nicko est donc remplacé par Simon Dawson, déjà batteur pour le side band Steeve Harris : British Lions. Peu de chose à dire sur Simon pour l'instant. Il a suivi la NWOBHM en tant qu'artiste, au tout début avant de se consacrer à la production et en enregistrant avec plusieurs groupes. Il avait déjà remplacé Nicko au pied levé et est à présent titularisé.

Je n'y peut rien, j'ai à chaque fois les poils quand résonnent les premières notes de Doctor-Doctor. Ce rituel est valable pour tous les amateurs du groupe, quel que soit la région, le pays.... Si Maiden jouait sur Mars, on aurait les martiens à hurler ce titre d'UFO, comme nous tous sur terre.

Petit changement cependant, j'ai bien l'impression qu'il s'agit ce soir d'une version live... Dernières notes de l'intro (après UFO) et c'est parti!

Je ne vais pas refaire tout le show mais décrire ce qui est notable : Fin des décors en dur pour de très impressionnants écrans animés, plutôt dynamiques et certains vraiment magifiques comme sur "Rime ot the ancien mariner".

Eddie qui vient se promener sur scène, inévitablement réussi.

Simon Dawson n'est pas Nicko et n'essaie pas de faire du Nicko : cela tombe bien, il est irremplaçable. Dave Murray Adrian Smith bougent moins mais font le boulot. Janick Gers est... je sais pas. On l'a vu faire un truc bruyant (mais rien à voir avec un solo) face à un gros retour de scène. On se demande s'il y a encore quelqu'un à bord. Steeve Harris toujours impérial et Bruce... Bruce quoi! Incroyable à son âge! (et incroyable tout court d'ailleurs). 

Les titres passent, du début jusqu'à l'album Fear of the Dark (dont le décor du titre associé, joué en rappel, était superbe!)

C'est la fin et j'enregistre nostalgiquement les Monty Pythons pour Hélène. Nous quittons la salle recouverte de verres et de cartons de bière vides. Pour mémoire, la setlist : 


00 - Doctor Doctor (UFO)

0 - The Ides of March (Intro)

01 - Murders in the Rue Morgue

02 - Wrathchild

03 - Killers

04 - Phantom of the Opera

05 - The Number of the Beast

06 - The Clairvoyant

07 - Powerslave

08 - 2 Minutes to Midnight

09 - Rime of the Ancient Mariner

10 - Run to the Hills

11 - Seventh Son of a Seventh Son

12 - The Trooper

13 - Hallowed Be Thy Name

14 - Iron Maiden


Encores : 

14bis - Churchill's Speech

15 - Aces High

16 - Fear of the Dark

17 - Wasted Years

17Bis - Always Look on the Bright Side of Life (Monty Python)


Nous ne trouverons jamais le bus qui devait nous ramener à l'hôtel. David et moi nous engageons donc dans les rues de Copenhague avec d'autres métaleux, en consultant le GPS. Arrivés à l'hôtel, nous constatons au nombre de T-Shirts à l'effigie d'Eddie qu'il a été investi par d'autres amateurs qui prolongent la soirée... à la bière. 

Piaule, dodo... Réveil, douche, Je retrouve David sur le palier. Petit dej' suédois avec du salami et nous reprenons nos sacs en direction de la station de train pour l'aéroport. Une remarque à ce propos : y'a pas de portillon, pas de contrôle, rien. Principe basé sur la confiance.

Contrôle des bagages, on embarque. Vol retour sans encombre et je laisse David partir vers le train alors que je me consacre à la recherche de la voiture et sa note de parking bien salée.

Je rentre enfin, claqué autant que l'on puisse l'être après 32h littéralement à fond. 

Note : je rédige ces lignes en septembre 2025. J'ai les places pour le prochain et ce sera le 22 juin 2026 à La Défense Arena. Oui, on a dit que le son n'était pas bon mais le prix d'un trip étranger est vraiment très élevé (on a réfléchi à Amsterdam mais c'était 5 à 600€). De plus le concert de la défense sera enregistré et pour une fois, on pourra nous entendre crier pour la postérité!




Boarding Pass Aller imprimé A4




Boarding Pass Retour, le vrai Air France à l'ancienne!




Le ticket à gratter pour gagner des cadeaux... que je n'ai pas gratté.




Le billet souvenir qui ne sert à rien!



A noter que pour la première fois je n'ai pas mon vrai billet d'entrée : il était totalement dématérialisé sur l'appli mobile et comme c'est David qui a pris les place, il n'a pas pu me la transférer.
 


 

mardi 13 mai 2025

DANS LES REVES DE MIYAZAKI : Un concert dans les nuages

Changement Radical de style pour ce petit concert presque intimiste, au théâtre de la tour Eiffel.

C'est Hélène qui m'offre la soirée, pour mon anniversaire. Nous entrons donc dans un lieu bien différent de nos habitudes. Il n'y a pas de T-Shirts à vendre mais des posters. Apprenant que les artistes seront là pour les signer à la fin, j'en choisis un et je demande à ce qu'on me le réserve pour l'after.

Nous nous installons au balcon. La scène est recouverte de vrai-faux nuages et attends ses artistes.

Il s'agit du Duo Izanami, constitué du pianiste Guillaume Masson et la flûtiste Marie Miyuki Ishii. Ce sont deux musiciens chevronnés qui nous interpréterons des musiques de Joe Hisaishi pour les films d'Hayao Miyasaki .

Joe Hisaishi doit faire deux dates à Paris à La Defense Arena, cette horrible salle. C'est complet, ça tombe bien, ne n'ai pas envie de payer une fortune pour un truc qui va probablement sonner comme une casserole rouillée.


Ce concert tout tranquille sera plus qu'agréable, reposant. Je n'ai pas noté les titres et il est impossible de les retrouver mais les reprises ultra épurées extraits de  « Princesse Mononoké », « Mon Voisin Totoro », « Le Vent se lève », « Le Château ambulant », « Porco Rosso», « Ponyo sur la falaise », « Le Voyage de Chihiro » ou encore « Le Château dans le Ciel » étaient très bien.

A noter un bémol cependant : les commentaires en voie off pour nommer les extraits cassaient l'ambiance, du moins a mon gout.

J'ai eu l'occasion d'en faire part aux musiciens, puisqu'ils m'ont signé leur affiche (qui a sa place dans le salon, du moins pour le moment). Nous avons échangé sur la sélection des morceaux, l'occasion de constater que je suis vraiment amateur de ces films. 

La conclusion est sans appel : c'était très bien. Sans les commentaires off, s'eut été parfait!




Ajouter la photo du poster


vendredi 29 novembre 2024

ANTHRAX - KREATOR - TESTAMENT

Grosse soirée au Zénith aujourd'hui : 3 monstres du thrash sur la même scène !

Nous y allons à deux, Cédric et moi (Hélène est hors de son spectre musical, mais vraiment). Cette fois nous sommes à l'heure, nous avons le temps de prendre de quoi manger au bar de la salle. C'est toujours aussi scandaleusement cher et pas forcément bon. 
Nous sommes en tribune, ce qui est toujours un frein pour Cédric mais bon... Vu le programme, je ne descend pas dans la fosse, je ne veux pas finir la soirée à l’hôpital.

Première partie : Testament. C'est du Thrash américain de la première heure, groupe formé en 83, c'est dire! Il est amusant de constater que je les ai déjà rencontrée en 2009. Cette fois le son est meilleur. 

Mais ce n'est pas pour cela que c'est fantastique. Ils sont très corrects mais je ne trouve pas ce petit "plus" qui rend l'expérience inoubliable, même s'ils balancent un pâté imposant.

La setlist : 

1 - D.N.R. (Do Not Resuscitate)
2 - 3 Days in Darkness
3 - WWIII
4 - Children of the Next Level
5 - The Formation of Damnation
6 - Return to Serenity
7 - First Strike Is Deadly
8 - Low
9 - Native Blood
10 - Electric Crown
11- More Than Meets the Eye
12 - Into the Pit

Les deux autres formations se partageant la tête d'affiche, nous aurons droit à deux sets raccourcis. Et comme celui de Testament l'étaient aussi, finalement cela revient à 3 petits concerts (ce qui justifierait presque une affiche à trois têtes d'affiche, mais passons).

Une intro avec "Run to the Hills" de Maiden (tout le monde chante) et Kreator arrive en scène. On ne rigole plus, c'est du Thrash mais allemand et auquel on impute la création du Death Metal, rien que ça.
Alors, disons le franchement : ça bastonne. Ils ne sont pas là pour t'amener de marguerites, comme dirait l'autre. On est dans le Thrash des racines, celui de Slayer, de Sodom, tout en variant au fil de sa carrière en étant aussi proto-Speed voir indus. Ce n'est pas désagréable, c'est juste un peu difficile d'approche. Ca va très très vite.
Je suis content de les avoir entendu en live même si je ne pense pas chercher à les revoir. 

La Setlist :
Pre-Intro - Run to the Hills (Iron Maiden song)
Intro - Sergio Corbucci Is Dead

1 - Hate Über Alles
2 - Phobia
3 - Coma of Souls (intro only)
4 - Enemy of God
5 - 666 - World Divided
6 - Hordes of Chaos (A Necrologue for the Elite)
7 - Hail to the Hordes
8 - Betrayer
9 - Satan Is Real
Record - Mars Mantra
10 - Phantom Antichrist
11 - Strongest of the Strong
12 - Terrible Certainty
Record - The Patriarch
13 - Violent Revolution
14 - Pleasure to Kill
Outro - Apocalypticon

C'est mon troisième Anthrax ce soir! Je ne vais donc pas détailler. C'est un groupe bien lourd, même si plus mélodique que les autres et je dois avouer qu'un set plus court est le bienvenue. En fait, je me rends compte que j'ai toujours vu des sets courts (première partie, festival) et que c'est parfait comme ça!
On envoie donc les classiques puisqu'il n'y a rien à défendre : leur dernier album date de 2016.
Et c'est toujours un plaisir. Ils sont dingues, Scott Ian en tête d'affiche sur ce point.
La reprise de Trust en France est toujours étonnement accueillie, rien à jeter des autres titres. C'est carton plein, encore une fois!

La setlist :

Pre-Intro (Intro with celeb chat)
Intro - Potter's Field Intro & Curtain Drop
1 - A.I.R.
2 - Got the Time (Joe Jackson cover)
3 - Caught in a Mosh
4 - Fight 'Em 'Til You Can't
5 - Madhouse
6 - Be All, End All
7 - Metal Thrashing Mad
8 - I Am the Law
9 - The Devil You Know
10 - Antisocial (Trust cover)
11 - Indians
12 - Gung-Ho
Outro - Long Live Rock 'n' Roll (Rainbow song)

Nous rentrons en métro-train. C'est cool avec Cédric, on habite dans le même patelin! Encore une super-soirée avec des décibels plein la tête. Heureusement que ça existe, je constate avec le temps qui passe que c'est un besoin vital pour moi.



Un vrai billet de la FNAC pour une fois!


(ajouter les photos)

vendredi 8 novembre 2024

ULTRA VOMIT - PRINCESS LEYA : Alliance du n'import'kwa.

Ultra Vomit. Rien que le nom... Reprenons.

Je voulais les voir depuis longtemps pour plusieurs raisons. D'abord, pour une fois, on a des français qui font du métal français. Ensuite les gens qui sont sérieux dans le pas sérieux, j'adhère. Enfin c'est avec la complicité d'Hélène que nous sommes allé les voir à La Boîte à Musique, à Metz!
Un coup de TGV, un coin pour dormir et hop, une raison de  difficile de se so des salles parisiennes! (en vrai on a surtout fait ça parce que la date provinciale nous arrangeait par rapport aux enfants).

Nous arrivons donc dans une très jolie salle avec bar et boutique. Il y a déjà du monde et nous faisons la queue pour avoir le t-shirt et le bavoir "Just Vomit" qu'Hélène réserve à son futur neveux.
Qu'elle n'est pas ma surprise quand je comprends que le premier groupe est Princess Leya ! L'autre partie de la boutique leur est dédiés. Là aussi je vais faire du shopping, mais plus tard. 
Nous entrons donc par la porte gauche de la salle en elle même. Il y a un barouf incroyable et les musiciens déroulent un set aussi rigolo que musicalement agréable. Enfin un set... une espèce de succession de sketch musicaux à tendance métal très axés pop culture 80's. Ceux qui n'ont pas capté que le nom du groupe, je peux plus rien pour vous.
Un an après, c'est compliqué de claquer des détails quand à la setlist, impossible à retrouver. Je me souviens d'une reprise de Chuck Berry.

Un bon moment avec un petit groupe vraiment pas difficile à appréhender, même pour les non métalleux.

Une bière plus tard et nous nous engouffrons côté droit cette fois pour les Vomit.
Sérieux s'abstenir là aussi. Intro débile, titres débiles, réflexion débiles… c'est n'importe quoi, j'adore Entre les reprises de générique TV et les parodies de groupes connus (Rammstein, Maiden, etc) avec des paroles sensiblement retouchées, on rigole bien. Ils défendent leur nouvel album "La Puissance du pouvoir" (?!?) , comprenez ce que vous voulez.

Ultra Vomit, comme Princess Leya, c'est un spectacle plus qu'un concert. L'objectif c'est rigoler et ça n'est pas commun. Et en plus ils jouent bien! Les titres étant très courts et le leader racontant une floppée de conneries au passage, nous n'avons pas le temps de nous ennuyer.

Voici la setlist : 

1 - Dead Robot Zombie Cop From Outer Space II
2 - Quand j'étais petit
3 - Takoyaki
4 - Le Coq
5 - Un chien géant
6 - Toxoplasma Gondii (Felinus Santus)
7 - Darry Cowl Chamber
8 - Doigts de Metal
9 - E-tron (digital caca)
10 - Mechanical Chiwawa
11 - Patatas Bravas
12 -  Like to Vomit
13 - Calojira
14 - GPT (à l'instant)
15 - Pipi vs caca
16 - Boulangerie pâtisserie
17 - Batman vs Predator
18 - Keken
19 - Ricard Peinard
20 - Je collectionne des canards (vivants)
21 - Evier metal
22 - La puissance du pouvoir
23 - Kammthaar
24 - A.N.U.S.

Rien que les titres sont très pipi-caca... d'ailleurs une chanson s'appelle comme ça!
Hélène ayant mal au dos, elle sortira de la salle vers "Évier Metal". Je me positionne stratégiquement pour pouvoir m'échapper en premier à la fin concert. Bien m'en a pris car les Leya's étaient au stand de merch pour signer leurs disques! J'étais donc en deuxième dans la file et j'ai pu les saluer et plaisanter avec eux. Dédicace perso sur le vinyle... Génial! Nous rentrons en tram à l’hôtel pour une nuit de repos bien méritée. Le lendemain ce sera une courte visite de la ville avant le retour en TGV. En conclusion, une expérience bien cool dans une petite salle de province, j'adore!


Billet numérique pas beau.



(Ajouter les photos surtout que j'ai une superbe veste!)
  



mercredi 11 septembre 2024

SYMPHONY X - Technique et confusion

Nous sommes en octobre 2025 et j'ai donc officiellement un an de retard pour la rédaction de cette chronique. Je vais essayer de rassembler mes souvenirs même si je suis un peu pessimiste. Il y a vraiment beaucoup de concerts dans ma tête et les situations se mélangent beaucoup à présent du fait de leur ressemblance. Cela faisait un moment que je voulais assister à l'une des prestations de ce groupe car oui, j'aime le métal prog et le power et il se trouvent qu'ils jouent des deux. David m'ayant proposé la chose, il n'y avait aucune raison de ne pas suivre. 

Nous nous retrouvons donc devant la Machine du Moulin Rouge (Ex Loco) et après contrôle nous descendons dans cette petite salle que nous n'avions pas encore fréquentée. 

Nous serons debout car ces petites salles ne proposent rien d'autre. Évidement  nous faisons un passage par le stand des goodies et repartons avec les T-shirts du jour.

C'est Edge Of Paradise qui ouvre ce soir. Je ne pourrais pas en dire plus car je n'en ai aucun souvenir. Zero, Rien. Je pense que ce n'était pas désagréable sinon, pour le coup, je m'en serais souvenu. Ah, si! La chanteuse avait des fringues avec des Led partout. Passons.

Le groupe tête d'affiche ayant plus de 30 ans, on sent que les garçons sont rodés. Ils vont dérouler un set assez riche qui fait bien réagir le public. N'étant pas un fan, je ne connais pas les titres par cœur et je me contente de profiter de la bonne ambiance et de la musique... aux réglages perfectible. Mes bouchons au top me permettent de saisir mieux les nuances et les solos ultratechniques car si j'en retire un, je prends un mur de saturation qui gâche beaucoup de chose. Ce sont de super musiciens qui ne sont pas bien servis.

En conclusion, c'était bien mais techniquement perfectible. Un son de première partie désargentée, c'est dommage. Il faut des concerts moins bien parfois, cela permet de replacer les meilleurs à leur place!


La set list : 

1 - Iconoclast

2 - Nevermore 

3 - Inferno (Unleash the Fire)

4 - Serpent's Kiss

5 - Without You

6 - To Hell and Back

7 - Eovlution (The Grand Design)

8 - Run With the Devil

9 - Out of the Ashes

10 - Set the World on Fire (èThe Lie of Lies)


Encore:

11 - Paradise Lost

12 - Of Sins and Shadows

13 - Sea of Lies


Un billet bien pourrit en A4 noir et blanc...


(Coller ici les photos!)