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mercredi 19 juin 2024

MEGADETH & STRATOVARIUS : Un vrai Zénith.

Et c'est une nouvelle fois reparti pour un Zénith Parisien ! Décidément c'est ma salle à la mode ces dernier temps. J'y vais avec Cédric, mon nouveau pote métal. Nous retrouvons David sur place et un pote de Cédric. C'est l'heure du burger et de la bière : on sent que l'âge nous embourgeoise tous et de toute façon nous venons pour pas cher, les places ayant été achetée au C.E. par Hélène!

Traversée habituelle du parc et fouille-portillons-entrée, nous voilà dans la place. Passage au stand des T-shirts (j'ai été obligé de faire deux "ballots" d'archives, je n'ai plus la place dans la penderie) et nous nous séparons : Cédric et son pote vont en fosse, David et moi en gradins.

C'est Stradivarius qui ouvre le bal ce soir. J'avoue que c'est avec un plaisir indéfinissable que je profite de la prestation de ce groupe que j'attendais depuis presque 15 ans! Je n'aurais pas été les voir en tête d'affiche, je ne suis pas assez fan mais en première partie, quasiment juste pour "Black Diamond", c'est parfait! Un bon moment donc avec ces super énervés de la vitesse, du Power comme je l'aime. 
A noter tout de même : aucun individu sur scène ne fait partie de la formation d'origine, l'histoire du groupe étant assez mouvementée et le guitariste fondateur ayant cédé ses droits.


La setlist : 

1- Survive

2- Eagleheart

3- Speed of Light

4- Paradise

5- World on Fire

6- Legions

7- Frozen in Time

8- Black Diamond

9- Unbreakable

10- Hunting High and Low


Je me répète, mais je ne vais pas ENCORE présenter MEGADETH, ou plutôt Dave Mustaine car il est le seul des 4 musiciens que j'ai vu à chaque fois! (c'est ma sixième ce soir et le groupe a toujours été différent). Allez donc voir la Chronologie de la fiche Wiki pour comprendre

Donc après avoir viré son bassiste historique, Dave a du s'adapter au départ de Kiko Loureiro (pourtant génial, mais bon, respectons son choix) qui lui a présenté Teemu Mäntysaari afin de le remplacer. Nous allons donc voir ce que ce dernier donne ce soir.

C'est donc parti pour un set sensiblement différent de la dernière fois, dans une salle plus grande et un peu clairsemée je dois dire. Les concerts ont peut-être été trop proches... 

Rien à dire sur le show, c'était impeccable. Teemu est un virtuose. Il s'est incroyablement adapté et c'est un vrai bonheur de l'entendre.

Setlist :


1- The Sick, the Dying… and the Dead!

2- Dread and the Fugitive Mind

3- Angry Again

4- Hangar 18

5- This Was My Life

6- She-Wolf

7- Skin o’ My Teeth

8- Countdown to Extinction

9- Sweating Bullets

10- Trust

11- A tout le monde

12- Tornado of Souls

13- We’ll Be Back

14- Symphony of Destruction

15- Peace Sells

16- Holy Wars… The Punishment Due


Retour à la maison avec Cédric qui est remonté de la fosse dans un état de moiteur tropicale. Un sacré bon moment encore. Je suis curieux du prochain album, car prochain album il y aura.






[Note juin 2025 : Je publie sans les photos/vidéos, je tâcherai de les ajouter à l'occasion]


 




mardi 22 août 2023

Megadeth : L'Olympia à chaud.


Megadeth. Ce nom a pour moi une signification particulière. J'aime énormément leur musique, l'histoire du groupe est folle... Mais il y a plus. Ce mélange d'attente et de satisfaction, entre les albums et les concerts n'y est pas pour rien! 

Il n'était pas passé à Paris depuis un concert avec Five Fingers Death  Punch , où il ouvrait modestement en première partie (la tête d'affiche est celui qui vend le plus de disques et Dave Mustaine a du en faire un AVC). David et moi avions décidé à l'époque de ne pas y aller par ce que le concert était uniquement un concert d'ouverture et que il est parfaitement dommage de ne pas profiter d'un show entier de la bande à Dave. Payer si cher pour 45mn, c'est gâché!  La dernière fois que nous avions donc vu , c'était ensemble au dans notre festival en 2016 avec à Kiko Loureiro comme guitariste soliste. 

Exceptionnellement nous nous retrouvons place de la Madeleine pour dîner ensemble d'un sandwich
maison partagé avec les pigeons qui se promenaient entre nos jambes. Nous cheminons ensuite vers l'Olympia et après une fouille rapide nous allons nous installer en gradins (nous n'avons décidemment plus l'âge de nous battre au milieu de la chaleur de la fosse). Petite exception aujourd'hui, il y aura 2 autres convives dans les gradins puisque mon ancien chef vénéré, Xavier, emmène son fils apprenti guitariste profiter du son exceptionnel de ce groupe . La première partie est assurée par Existance, un groupe français qui ma foi s'est très bien comporté avec un bon son et de bons réglages. Ils ne me laisseront pas un souvenir extraordinaire, d'ailleurs nous les avons déjà vus avec Helloween et un an après il ne m'en reste rien en mémoire! Le répertoire est très classique , très métal... Agréable sans plus. 

Arrive alors la bande à Dave Mustaine avec toujours Kiko à la guitare. A noter que David Elefson ne fait plus partie du groupe suite à son renvoi pour des raisons... Justifiées ou non. De toute façon, Dave dira que c'est justifié ce qui ne change rien! 

C'est donc James Lomenzo qui reprend la basse comme lors du concert d'ouverture de Judas Priest... Ce soir sera mon 5e Megadeth et je crois que je n'ai jamais vu deux fois la même formation! 

Je ne vais pas chroniquer une fois de plus sur la qualité de du quator, je l'ai déjà fait à plusieurs reprises.
Le son ce soir est absolument excellent, la salle est chaude comme jamais. Vu de haut nous avons une vue plongeante sur la fosse où cela bouge très fort! Cette fois Megadeth vient présenter son dernier album "The Sick, the Dying... and the Dead!". 
 
Nous aurons donc une cette setlist classique pour pour un nouvel album avec de nouveaux titres clairsemant un ensemble de classiques . Grosso modo, prenez "Hangar 18" en ouverture finissez par "Peace Sells",  mettez ce que vous voulez parmi les titre majeurs entre les 2, clairsemez de 2-3 titres nouveaux et hop, vous avez un concert classique de Megadeth.

Nous ignorons que ce soir serait l'une des dernières prestations de Kiko au sein du groupe, ce dernier voulant rester plus près de sa famille par la suite, a pris des vacances avant de présenter un nouveau soloïste (c'est pas français mais ça devrait) pour le remplacer définitivement. 

C'est vraiment dommage car ça dextérité était vraiment fabuleuse au sein de ce groupe, lui qui était passionné par Megadeth depuis tout gosse. Il a eu la chance de vivre son rêve et de participer au groupe de de sa jeunesse! Se promener comme il le faisait sur des des solos à 160 reste une prouesse vraiment extraordinaire. 

Je laisserai filer David qui ce soir rentre chez lui exceptionnellement et doit rejoindre la gare de Lyon pour prendre son train. Je retrouverai Xavier et son fils Eugène pour échanger quelques impressions sur le chemin du métro, véritablement un un grand souvenir que cette prestation et .La chaleur d'un concert trop rarement vécue . 

Cette chronique ayant été rédigée après mon opération et à l'aide d'un outil de reconnaissance vocale, elle a été amendée et remise au propre le 08/04/2024.

Existance - (Je sais pas le titre Sorry)




Megadeth - Hangar 18


La Setlist, pour mémoire : 

00 - Prince of Darkness (intro)

01 - Hangar 18
02 - Dread and the Fugitive Mind
03 - Angry Again
04 - Sweating Bullets
05 - Wake Up Dead
06 - In My Darkest Hour
07 - We'll Be Back
08 - Dystopia
09 - Trust
10 - A tout le monde
11 - Tornado of Souls
12 - Symphony of Destruction
13 - Peace Sells

Encore:
14 - Holy Wars... The Punishment Due (incl. band introduction)

15 - Silent Scorn (outro)
16 - My Way (Claude François song, Sid Vicious version, outro 2)
17 - Shadow of Deth (outro 3)




Encore un billet numérique bien pourrit…



Le T-Shirt habituel...



Que je porterai en juin 2024 !

dimanche 12 juin 2016

DOWNLOAD FESTIVAL PARIS JOUR 3

Voici poindre le troisième et dernier jour de ce festival parisien. Comme pour la veille et l'avant veille, nous ne sommes intéressés que par une minorité de concerts. Nous y allons donc tranquillement, avec un premier événement à 17h.



MAIN STAGE
14h30 - 15h15 : Skillet
16h00 - 17h00 : Trivium
18h00 - 19h00 : Sabaton
19h50 - 21h05 : Volbeat
22h00 - 23h30 : Rammstein


STAGE 2
15h00 - 16h00 : Lofofora
17h00 - 18h00 : Children Of Bodom
19h00 - 20h00 : Rival Sons
21h00 - 22h00 : Megadeth


STAGE 3
14h00 - 14h30 : The Shrine
15h15 - 16h00 : Strange Bones
17h00 - 17h45 : New Year's Day
19h00 - 19h45 : Skindred
21h00 - 21h45 : Last Train









Comme nous savons que cela va se finir très tard et forts de l'expérience Uber du vendredi, nous adaptons notre stratégie : nous allons laisser la voiture dans un parking au pont de Levallois et nous finirons en métro/navette. Cela coûtera un billet mais au moins nous serons sereins.

Nous arrivons un peu en avance. Tant mieux, nous pourrons d'autant mieux nous placer maintenant que nous savons où aller. Il pleuviote depuis notre sortie du bus... cela s'annonce mal pour la météo. Nous enfilons nos vestes de pluie. Nous ne les quitterons pas jusqu'à notre retour.

David a insisté pour aller écouter Children of Bodom dont il a apprécié les premiers album. J'avoue, je ne connais pas et je vais découvrir "en direct".
C'est une formation finlandaise plutôt black/death mélodique, mais qui tire sur le power et c'est ce pour quoi David les apprécie. En effet, après quelques titres, je constate que la guitare parle vraiment compliqué. Le son est encore une fois assez mal réglé ce qui est préjudiciable aux mélodies, écrasées par la batterie.

Follow the Reaper
Silent Night, Bodom Night
Hate Me!
Trashed, Lost & Strungout
Morrigan
In Your Face
Angels Don't Kill
I Worship Chaos
Scream for Silence
Lake Bodom
Children of Decadence
Downfall



Le set est assez rapide, bien enchaîné, on a pas le temps de s'ennuyer. J'ai bien aimé et je vais m'intéresser à leurs créations les plus anciennes à l'occasion.

La pluie a redoublé et nous avons un trou de 2 heures à combler avant le prochain concert. Nous nous promenons donc un peu dans le village ou nous constatons que les objets à vendre sont assez hétéroclites voir inattendus. La boue commence à se former sous nos pieds et il est à présent impossible de s’asseoir. Nous décidons de nous fixer sur la dalle en béton au milieu de hippodrome. Nous ne serons pas plus au sec mais nous ne pataugerons pas. Les concerts reprennent et comme nous sommes exactement à mi-distance entre le Stage 2 et le Mainstage, nous constatons que le son est vraiment trop fort. David et moi discutons en écoutant Sabaton (que j'ai vu en première partie d'Edguy en 2006) ou plutôt en subissant les vocalises hasardeuses de son frontman. Vivement que cela s'arrête.

De plus en plus de boue, la vision de quelques phénomènes (il faut dire que nous sommes idéalement placés pour voir passer tout le monde) et Rival Sons qui joue à présent. Ils ne sont pas très métal, mais de loin c'est agréable. Je commence à avoir très froid et je décide d'aller acheter un pull. David a mieux anticipé que moi qui n'ait qu'un T-Shirt sous ma veste de pluie.
Nous retournons donc au stand officiel et je me fends du Hoodie officiel du festival. Cher, je ne l'aurais pas acheté si la météo n'avait pas été ainsi... nous en profitons pour nous payer un T-Shirt Baby Metal chacun : le délire de la veille nous est carrément resté! Je m'habille, le vêtement neuf est tout doux et le réconfort thermique n'en est que meilleur! La pluie tombe toujours mais le Stage 2 se vide, nous nous approchons donc en franchissant les flaques de boue : Megadeth, nous voilà! Nous arrivons alors que la scène est en cours d'installation avec la déco du groupe. Nous sommes parfaitement placés, contre la barrière, les pieds au sec. Un peu de patience; à 5 minutes du début je constate que j'ai perdu un de mes bouchon auditif. heureusement il était tombé proche de nous et David l'a retrouvé, juste contre la barrière. Comme il s'agit de produits sur mesure (Audiotech) cela aurait été gênant car il est impossible de tenir les 110 ou 120db sans douleurs et lésions. 

Je n'ai plus rien à dire sur Dave Mustaine et sa bande, c'est relaté ici, ici et ici. Je me rends compte en écrivant ces lignes que je l'ai vu la dernière fois il y a déjà 5 ans. Dave a encore changé son linup; même si on est habitué, c'est lassant. J'aimait bien Chris Broderick et en même temps Kiko Loureiro (ex-Angra) est aussi un sacré client. Il est visible qu'il se ballade avec facilité sur les riffs de Megadeth. Car là oui, ça ne rigole plus. On est dans le thrash qu'on aime. C'est fort, rapide, technique...

Le son est excellent (et c'est bien la première fois depuis le début du festival). Seule une caisse claire sature au début du set mais cela passe assez vite. La liste est promotionnelle du dernier album (Dystopia) mais laisse (comme d'habitude) la part belle aux classiques.

Hangar 18
The Threat Is Real
She-Wolf
Post American World
Trust
Fatal Illusion
Sweating Bullets
Dystopia
A Tout Le Monde
Symphony of Destruction
Peace Sells

Encore:
Holy Wars... The Punishment Due


Le soleil est de retour et, le temps d'une courte pause, Dave nous raconte qu'il lui est arrivé la même chose la veille à Donnington. Les deux seules éclaircies des deux Download Festivals parallèles ont été pour lui : Dave Mustaine, l'homme qui commande au soleil!
Le temps passe trop vite, c'est déjà le "Symphony" (et les frissons qui vont avec) et pluis "Peace Sells" avant le final "Holly Wars"... Que du bonheur, de la gueulante, du headbang... Bref : du concert! Pour nous ce sera le grand moment de la journée et presque du week end... Maiden étant difficile à déboulonner, mais nous les avons vu dans de moins bonnes conditions.

Megadeth ayant fini en retard, nous ne pouvons que constater la rigueur allemande : Rammstein, eux, ont commencé à l'heure. C'est donc avec beaucoup de difficulté que nous tentons de nous approcher du Main Stage. Peine perdue : comme c'est le show de clôture, tout le monde ou presque est déjà en place. nous trouvons une petite faille dans le tiers arrière de la foule, avec une vue correcte (même si très loin de la scène) et l'odeur des toilettes, proches, elles. Nous avons donc loupé le premier (et nouveau) titre "Ramm4" et nous arrivons pour le superbe "Reise Reise". 

J'adore Rammstein. Leur musique a dépassé le genre. Le "Neue Deutche Harte" (nouvelle dureté allemande) est le qualificatif qui les décris le mieux, "métal industriel étant finalement trop réducteur". Je garde des images (autant visuelles que sonores) extraordinaires de leur tournée "LIFAD" en 2009. Cela reste l'un des show les plus exceptionnel auquel il m'est été donné la chance d'assister. Vous pouvez vous procurer le succulent "Live from Madison Square Garden" paru en 2015pour vous en faire une idée. Ce soir ce sera du même tonneau"  mais... nous sommes bien trop loin. Alors oui, j'ai vibré sur "Feuer frei!", "Du riechst so gut", "Links 2-3-4" ou "Sonne".... mais sans l'immersion des premiers rangs, c'était vraiment dommage car nous manquions une grosse partie du spectacle. 

Ramm 4
Reise, Reise
Hallelujah
Zerstören
Keine Lust
Feuer frei!
Seemann
Ich tu dir weh
Du riechst so gut
Mein Herz brennt
Links 2-3-4
Ich will
Du hast
Stripped (Depeche Mode cover)



Encore:
Frühling in Paris (First time live since 2012)
Amerika
Engel
Sonne

Nous sommes gratifiés d'un superbe "Frühling in Paris" exclusif à la tournée et hommage (encore un) au Bataclan. L’émotion est visible sur le visage de Til et on se demande s'il ne va pas pleurer. Gros final sur "Sonne" que j'apprécie particulièrement... et il est temps de rentrer, épuisés et boueux.

Le bilan de ce festival est pour nous assez mitigé. La programmation, mis à part quelques monstres, était trop légère avec un samedi soir complètement loupé (d'ailleurs les organisateurs ont soldé les billets de cette date). Outre manche il y avait Black Sabbath et Nightwish en plus d'une quantité intéressante de groupes mineurs, ce qui n'est pas rien... et je n'ose pas comparer avec le Hellfest et ses 140 (!!!) concerts.
L'organisation était par contre presque irréprochable (j'ai ouïe-dire que la récupération des bracelets était difficile le premier jour)

Coup d'essai? Il est vrai que c'était le premier du genre... Nous verrons l'année prochaine mais une chose est sure : si j'y retourne ce ne sera qu'après la programmation entière connue.






un beau Megadeth...


Et le hoodie qui m'a sauvé la vie!






samedi 26 mars 2011

SLAYER & MEGADETH : 2 Big Four en 1 soir.

Une sympathique soirée s'annonce pour ce 26 mars 2011. C'était il y a 3 ans déjà, et même si j'avais déjà vu ces artistes, ce fut un excellent moment.

Je retrouve Guillaume devant le Zenith et nous plongeons directement dans la fosse car la première partie est déjà entamée. C'est un groupe français (pour une fois!) qui ouvre le bal : Zuul Fx.
C'est du thrash, ça bastonne, mouais, boaf... un bon essai quoi.

Papotage à l'entracte, et montée sur scène du premier groupe tête d'affiche : Slayer.
Je les ai déjà entendus en 2006 à Bercy. Cette fois ils joueront avec Gary Holt qui remplacera Jeff Hanneman, hospitalisé. Ce dernier est décédé depuis. Dommage, c'était un très très bon gratteux.
Malgré cette défection, Slayer reste Slayer. Des décibels, certes, mais une virtuosité et une précision impressionnantes. Guillaume n'aime toujours pas mais perso je prends mon pied, en particulier sur des trucs comme "Dead Skin Mask" ou "Angel of Death" !

La setlist :

1 - World Painted Blood
2 - Hate Worldwide
3 - War Ensemble
4 - Postmortem
5 - Temptation
6 - Dead Skin Mask
7 - Silent Scream
8 - The Antichrist
9 - Americon
10 - Payback
11 - Seasons in the Abyss
12 - Snuff
13 - South of Heaven
14 - Raining Blood
15 - Black Magic
16 - Angel of Death

16 titres, une heure, pas un espace entre chaque note, en un seul mot : Slayer !

Vint ensuite le moment que j'attends depuis longtemps : Megadeth
Pourquoi cette impatience alors que je les ai déjà vu 2 fois (E.M. et Zenith) ?
Tout simplement parce que cette fois le bassiste original est présent! Le mauvais caractère de Dave Mustaine ayant eu raison de tous les musiciens qui ont fait partie du groupe, ce retour est à souligner, surtout que niveau technique, David Ellefson est un client. Ce soir il attaque le concert avec une six cordes fretless, et pas une fausse note...
Les titres se succèdent à un rythme de cavalcade. Un peu dommage, car on aurait aimé un peu de détente et de temps entre chaque titre.

La setlist était d'enfer, l'attaque sur "Trust" est un pur bonheur! Peu de titre du nouvel album et donc beaucoup de classiques!     

1 - Trust 
2 - In My Darkest Hour 
3 - Hangar 18 
4 - Wake Up Dead 
5 - Poison Was the Cure 
6 - Angry Again 
7 - How the Story Ends 
8 - She-Wolf 
9 - Head Crusher 
10 - 1,320' 
11 - A Tout Le Monde 
12 - Sweating Bullets 

Encores :
13 - Symphony of Destruction
14 - Peace Sells 

Encores 2 :
15 - Holy Wars... The Punishment Due

J'ai été drôlement gâté car de nombreux titres sont parmi mes favoris. "Angry Again" en live est un délice auditif!

Avoir deux des piliers du Thrash en "Big Four" (formation à quatre musiciens, Batterie, Basse, Guitare Rythmique et Soliste) le même soir est un privilège. Même si Guillaume n'a pas caché sa déception, je suis sorti de là conquis. J'ai vu trop de concerts pour savoir distinguer les biens, des moins biens, des carrément mauvais. Même si ce soir les différentes formations n'étaient pas à l'état de grâce, ils étaient quand même très haut dans la hiérarchie et ça, il faut savoir le reconnaître.




samedi 21 mars 2009

JUDAS PRIEST : Le retour de MEGADAVE !

C’est le printemps ! Le soleil est au rendez-vous et je me dirige vers le Zénith pour me plonger dans la pénombre métaleuse. Après un bouchon bien dense et quelques difficultés à localiser le parking au milieu des travaux, je finis par laisser ma voiture dans les sous-sols de la Cité des sciences. Après 10 bonnes minutes de marche à pied, je rejoins la fontaine ou m’attend David. Sont également présents certains membres du forum « Defender of the Faith » dont les têtes ne me sont pas inconnues.

Nous discutons un moment des dernières nouveautés de la scène métal et partageons un petit sandwich avant de nous diriger vers la salle. Je laisse David partir vers l’entrée tribunes (il aime son petit confort et je commence à le comprendre) et les premières mesures de TESTAMENT retentissent alors que je passe la sécurité. Je vais en louper un bout mais vu le potin que cela fait, je ne pense pas que cela soit dramatique. Séance T-Shirt traditionnelle. Allez, cette fois je fais une exception : je ne prends pas le modèle de la tournée « Nostradamus » de JUDAS PRIEST mais celui de l’un de leurs premiers albums (« Sad Wings Of Destiny » sans les dates dans le dos). C’est moins collector, mais pour une fois je suis sûr que ma petite femme ne le trouvera pas moche : il y a un ange dessus !

Bref, je tasse mes achats dans mes poches de treillis, je boucle les écoutilles et je pénètre dans la fosse. Cette dernière est bien remplie. J’arrive néanmoins à me frayer un chemin jusqu'au premier tiers, derrière la zone de pogo.

Revenons sur TESTAMENT. Première impression : heureusement que j’ai mes bouchons : le son est pitoyablement saturé et bien trop fort. La balance est proprement mauvaise… C’est dommage car le groupe est connu et leur style (Thrash) est plaisant quoique répétitif. La formation a ses fans et ça remue bien devant. Il faut dire qu’il est assez rare de voir un groupe aussi important à l’ouverture.   

Allez, on monte le set de MEGADETH. Toujours aussi sobre et… rapiécé ! La bannière du fond a visiblement été scotchée en deux endroits ! Cela fait vraiment pauvre, d’autant plus qu’il n’y a aucune décoration à part l’énorme batterie et les piles de Marshall.

Le public s’est repositionné et à en juger par le nombre de T-Shirts à l’effigie de Vic à présent sur le devant de la fosse, je me demande franchement quelle est la tête d’affiche ce soir.

Voici le rouquin et ses potes… C’est parti pour un set que j’envisage court et orienté par le dernier album, « United Abomination ». La première chanson me donnera raison mais la suite… Ah mes amis, quelle suite ! Le son est excellent et l’accueil que le public a réservé à Dave Mustaine semble le satisfaire. Ce dernier s’investit à fond dans le show, bien plus qu’à l’E.M. l’année dernière. Et ça enchaîne les cartons, et… et… OUI ! Il me joue ma préférée qu’ils avaient supprimée lors de la tournée précédente ! Quel frisson lors du solo de « She Wolf » !

De mémoire, la setlist devait ressembler à cela, dans le désordre peut-être :

Sleepwalker
Wake up dead
Take no prisonner
A tout le monde
She wolf
In my darkest hour
Symphony of destruction
Skin o’ my teeth
Hangar 18
Peace sells
Holy war

Avec “Trust” et “Washington is next », cela aurait été ultime à mon goût… Mais il s’agissait d’une première et trop courte partie… C’est donc déjà fini et les médiators volent… Ils atterrissent à quelques mètres à ma gauche. Dommage.

Cette fois, le groupe prend le temps de saluer le public. Il est ovationné comme rarement. Le pied. J’ai presque envie de partir. J’étais venu essentiellement pour eux, j’ai été gâté, je suis satisfait.

Seulement, les roadies installent à présent les petites affaires des monuments du métal que sont les Judas Priest. Même si je ne suis pas un fan, comment bouder une légende pareille ?

Nous partons donc explorer quelques-unes des pages les plus anciennes du heavy metal anglais, avec le « metal god » comme guide.

Judas Priest, c’est presque 40 ans de carrière. Arrivés entre Sabbath et Maiden, ils ont posés certaines bases du métal, que cela soit au niveau du line-up (Le duo de lead-guitars)  ou  de la tenue vestimentaire (cuirs et clous). Leur style en perpétuel évolution, associé à la voix exceptionnelle de Rob Halford, a traversé les décennies avec plus ou moins de succès, influençant la scène du genre.

Le voici donc, notre « metal god », encapuchonné dans une cape argentée qui me rappelle Bruce Dickinson lors de la tournée « Dance of death ».

Que dire de la prestation du jour ? C’est difficile pour moi qui suis, comme je l’ai déjà dit, amateur du genre mais pas fan du groupe. Ils ont été bons, c’est incontestable. Comment ne pas être respectueux de cette bande de quinquagénaires qui ont retourné la scène durant presque deux heures ? Je regrette juste de ne pas les avoir vus au meilleur de leur forme, il y a une vingtaine d’année. Le son était bien trop fort, en particulier la batterie, et mes bouchons furent nécessaires. Pour ce qui est du groupe, quoi qu’on en dise, Halford paraissait usé, voir carrément à la peine… Capable par le passé de vocalises extraordinaires, on le sentait limite voir parfois à la ramasse. Dommage. Les musiciens, eux, ont bien assuré même si j’ai trouvé le bassiste un peu léger.

Il n’empêche, et j’insiste, que le show était bon, avec un décor certes classique mais efficace,

La setlist a repris des titres récents et, évidement, les grands classiques du groupe. Leur dernier opus, « Nostradamus », étant un concept-album, j’aurais presque été intéressé par une programmation le reprenant intégralement et terminant avec les classiques (un peu comme Maiden pour « A matter of life anddeath »). Il n’empêche que nous en avons eu pour notre argent et que même si le public était plus calme que pour MEGADETH, il y avait une belle ambiance.

Gros rappels, trois titres puis nouveaux rappels et le groupe revient une deuxième fois pour un « Living after midnight » repris par le public de manière tout à fait extraordinaire.


Sortie dans la cohue et je retrouve David qui a peu ou prou le même avis que moi : Megadeth vainqueur ! Le Priest c’est un peu du passé à présent.







mardi 26 février 2008

Megadeth : MegaDave.

L’Elysée-Montmartre est Sold-Out ce soir. Nous y arrivons largement en avance, Guillaume et moi, car la tête d’affiche est l’un des monstres légendaire du Thrash-Metal et les bonnes places vont être rudes à négocier.
Le trottoir a été investi par ce qu’il y a de plus métaleux dans la capitale. Il faut dire que Dave Mustaine n’a pas joué à Paris depuis un certain nombre d’années et la frustration est aussi visible que l’impatience dans les yeux de ceux qui, comme nous, ont la chance d’avoir une place pour ce soir. Y’a même la télé.

On entre, je passe à au stand « prêt-à-porter » et nous nous positionnons au premier tiers de la salle, à l’arrière de la zone habituelle de pogo.

C’est Evile qui assure la (courte) première partie. C’est du Thrash plutôt pompé sur Slayer. C’est pas fait pour les nénettes et ça me fait chausser mes bouchons auditif. Heureusement que c’est court. Pas de mention particulière pour ce groupe. Peut mieux faire.

C’est devant un décor dépouillé que se présente Megadeth. En fait, il ne reste plus de la formation originale que son âme fondatrice et damnée, Dave Mustaine. Le caractère impossible de l’ancien guitariste de Metallica a provoqué le remplacement de tout les membres du groupe et ce, de manière tellement systématique que son histoire ressemble à un soap américain !

Le son est perfectible, ce soir. Je garde mes bouchons car nous sommes assez près des enceintes et j’ai peur des lésions.

A la première chanson, le public parisien répond comme un seul homme. La fosse s’agite grandement. Ça bouge grave ! J’ai jamais vu ça ! Le premier tiers de l’E.M. remue de manière dangereuse et la suite « jump » à peine moins ! Nous sommes obligés, Guillaume et moi, d’aller nous mettre en sécurité un peu plus à gauche. Avec ma papatte abîmée, je ne prends aucun risque et un mauvais coup est vite arrivé.

Megadeth nous déroule une setlist quasi-idéale à mon gout, passant de ses morceaux phares aux excellents petits derniers de l’album nouvellement sorti. Le big four fonctionne bien même s’il y a eut de meilleurs batteurs par le passé. Et puis j’aimais bien le bassiste d’origine, moins effacé que les musiciens actuels. Il faut dire que Mustaine, en mégalo perfectionniste, ne supporte pas d’ombre à sa gloire. Cela influence logiquement le choix des protagonistes.


Pour mémoire, la setlist :
  
Sleepwalker
Wake Up Dead
Take No Prisoners
Skin O' My Teeth
Washington Is Next!
Kick The Chair
In My Darkest Hour
Hangar 18
Gears Of War
A Tout Le Monde
Tornado Of Souls
Ashes In Your Mouth
Burnt Ice
Symphony Of Destruction

Trust
Peace Sells - Ext

Holy Wars


Dave nous a bien rempli les oreilles avec sa légendaire « Flying V ». Son problème au bras est apparemment de l’histoire ancienne et ses solos ne semblent pas en souffrir. Il est spontané mais peut-être un peu trop léché dans son style… Le son n’était pas bon et la gaffe finale de l’ingé de la chose a fini de fâcher le maestro (envoyer du Slipknot à la place de l’outro habituelle).  Mais quoi qu’il en soit, MEGADETH, j’en redemande !