Je discutais avec une amie il y a quelques temps, à propos des "surprises de la vie". A l'image du labyrinthe de Chartres, cette dernière est pleine de méandres, de virages ; le chemin à parcourir est bien plus long qu'il n'y parait et l'on finit et l'on finit indéfectiblement au centre, à l'essentiel.
Mes proches savent que j'ai traversé une sacré tempête et que je vogue à présent poussé par les alizés. Une passagère pas du tout clandestine a rejoint mon esquif, au gré d'une bordée un peu atypique.
Bienvenue à toi, mon Hélène, avec qui je partage une partie de mes goûts musicaux et en particulier ceux de mon adolescence.
Voguons pour un concert, le notre premier tout les deux. Nous serons loin, très loin de mes habitudes... partis en voiture, à l'aventure, vers Paray-Vieille-Poste (Hein?!?) Nous subissons pleins de bouchons parisiens, évidement, et c'est l'occasion pour moi de voir voler une Ducati Monster (heureusement loin dans mon rétroviseur). Freinage brusque, manque de contrôle du motard qui s'est relevé, heureusement.
Arrivés-garés sur place (parking en face de la salle, à 50m!) nous marchons vers un restaurant japonais qui se révélera fort correct à la dégustation. Retour sur la place, contrôle minimum de chez minimum et nous nous installons confortablement au fond à gauche d'une salle nommée "L'Avant Scène". Le public présent est très hétéroclite, entre les retraités du cru et leurs petits enfants...
La première partie commence, animée par les élèves de l'école de musique locale. C'est une sélection pop assez hétéroclite, interprété comme ils peuvent par des gens qui n'en peuvent pas trop. La balance est un peu étrange et heureusement le volume est très raisonnable. L'effort des musiciens était visible. Bravo quand même, ça ne doit pas être facile de monter sur scène ainsi, surtout devant son papy et sa mamy.
A ce stade du récit, le lecteur me demandera mais "pourquoi aller se paumer jusque là? Qu'est-ce qu'il vous à pris?"
Les chemins sinueux, cher lecteur, mènent à la félicité.
J'ai eu le privilège d'entendre Dire Straits en 1992.
J'ai aussi eu la chance de retourner à Bercy pour Mark Knopfler en 2005.
Hélène, de son coté, a également été écouter Mark plusieurs fois...
Ce monument en commun, nous étions donc d'accord pour partager une tranche de live ensemble. Le souci étant que Dire Straits est dissout depuis 1993 et que Mark Knopfler tout seul ne tourne pas (plus?). Que faire alors pour vibrer sur les mêmes cordes, les mêmes mélodies?
La solution était un cover-band, mais un très bon.
Telegraph Road c'est d'abord une route mythique aux USA, et puis un des titres les plus mythiques de Dire Straits y faisant référence, et enfin le nom d'un groupe hommage qui se produisait se jour là, au fin du fond d'un trou de derrière Orly.
C'est avec appréhension que nous attendons les premières notes, alors que monsieur le Maire ou je ne sais trop qui nous vante le groupe. Savait-il seulement de qui/quoi il parlait? nous nous sentions bien seuls dans la salle comble à cet instant...
Pas de décor, pas de roadies... des guitares, des passionnés, une excellente balance et de la magie par pelletés. Nous avons eu des frissons tout le long et il faudrait être le dernier des fourbes pour avancer le moindre pion envers ce concert.
Certains titres ont été joués note à note, identiques aux lives passés de Dire Straits (Alchemy, On the night) d'autres étaient des interprétations originales bien plus libres et très réussies.
Et oui, d'accord, tout les solos n'étaient forcément ultimes... Mais purée, vous savez ce que c'est que de jouer ces partitions? les seuls à reprendre Knopfler avec panache total sont parmi les plus grands gratteux du monde!
J'ai noté la setlist au fil de l'eau. J'ai cependant un doute sur un titre.
Tunnel of love
Once upon à Time in the west
Walk of life
Private investigations
Your latest trick
Expresso love (sans certitude)
Lady writer
Telegraph road
Brother in arms
So far away
Roméo and Juliet
Sultans of swing
Money for nothing
Calling Elvis
Heavy fuel
Alors que le début de la prestation nous révélait un public assez peu participatif, le groupe a su mettre le feu à la salle avec les derniers titres. Nous sortons de la salle ravis, les yeux plein et les oreilles pleins de souvenirs en reconnaissance avec nos passés respectifs.
Moralité, ne jamais sous-estimer un cover band....
Pas de Merchandising, donc pas de T-shirt...
vendredi 30 mars 2018
Telegraph Road : La route du paradis
Libellés :
Dire Straits,
L'Avant-Scène,
Mark knopfler,
Telegraph Road
Pays/territoire :
Paray-Vieille-Poste, France
dimanche 10 décembre 2017
Henri DES : la magie d'un immense bonhomme...
Aujourd'hui, j'ai 4 ans et demi.
Quand je relatais cette histoire, je me taxais de con trentenaire. Il se trouve que je suis toujours aussi allumé et à présent papa quadra. Ayant vécu un bon moment devant Aldebert avec mon grand, je ne pouvais que donner à mon petit une expérience similaire (pad'jalou), et partager avec lui quelque chose de magique.
C'est donc au Palace que nous sommes allé voir cet immense personnage qu'est Henri Dès. Je ne connaissais pas la salle, et je dois dire que je n'ai absolument rien contre l'endroit. C'est cosy, les fauteuils sont confortables. Nous étions proches de la scène, tout à gauche. L’acoustique est bonne et l'équilibrage était impeccable. J'ai trouvé le volume un peu élevé pour les enfants, et en même temps quand ils se sont mis à chanter cela a bien égalisé les forces en présence!
Installés, nous avons pris notre goûter et mangé des bonbons en attendant les artistes. très grosses ambiance avec des petits bouts partout.
L'heure est venue, le rideau s'est levé... Henri Dès est là avec ses deux musiciens : un bassiste/guitariste (Raphaël Ortis) et un batteur/percussionniste (Pierrick Destraz dit Mouloud Rochat). J'apprendrais plus tard que ce dernier est le propre fils d'Henri Dès.
Comment ne pas éprouver d'émotion particulière avec cette musique. Le coté enfantin, la pureté et la simplicité des accords, l'humour toujours présent et la présence impressionnante du vieil artiste qui allait fêter ses 77 ans quelques jours plus tard.
Un battement de cil et j'étais revenu à la maison des Arts de Créteil pour chanter "La petite Charlotte" ; un autre et je contemplais mon fils, émerveillé par les musiciens, emporté par l'ambiance surprenante d'une gigantesque salle de classe de maternelle/primaire.
Nous sortirons de la salle absolument enchantés. J'ignore si, de part son jeune âge, mon Erwin se souviendra de quelque chose. Personnellement j'ai vécu un moment de partage d'une magie absolue.
Merci Henri Dès, d'avoir passé plus de 50 ans avec les enfants et de continuer à faire rêver toutes les générations. Merci de m'avoir, l'espace d'un instant, renvoyé dans ce temps innocent que la maturité ensevelit sous les soucis.
Quand je relatais cette histoire, je me taxais de con trentenaire. Il se trouve que je suis toujours aussi allumé et à présent papa quadra. Ayant vécu un bon moment devant Aldebert avec mon grand, je ne pouvais que donner à mon petit une expérience similaire (pad'jalou), et partager avec lui quelque chose de magique.
C'est donc au Palace que nous sommes allé voir cet immense personnage qu'est Henri Dès. Je ne connaissais pas la salle, et je dois dire que je n'ai absolument rien contre l'endroit. C'est cosy, les fauteuils sont confortables. Nous étions proches de la scène, tout à gauche. L’acoustique est bonne et l'équilibrage était impeccable. J'ai trouvé le volume un peu élevé pour les enfants, et en même temps quand ils se sont mis à chanter cela a bien égalisé les forces en présence!
Installés, nous avons pris notre goûter et mangé des bonbons en attendant les artistes. très grosses ambiance avec des petits bouts partout.
L'heure est venue, le rideau s'est levé... Henri Dès est là avec ses deux musiciens : un bassiste/guitariste (Raphaël Ortis) et un batteur/percussionniste (Pierrick Destraz dit Mouloud Rochat). J'apprendrais plus tard que ce dernier est le propre fils d'Henri Dès.
Comment ne pas éprouver d'émotion particulière avec cette musique. Le coté enfantin, la pureté et la simplicité des accords, l'humour toujours présent et la présence impressionnante du vieil artiste qui allait fêter ses 77 ans quelques jours plus tard.
Un battement de cil et j'étais revenu à la maison des Arts de Créteil pour chanter "La petite Charlotte" ; un autre et je contemplais mon fils, émerveillé par les musiciens, emporté par l'ambiance surprenante d'une gigantesque salle de classe de maternelle/primaire.
Nous sortirons de la salle absolument enchantés. J'ignore si, de part son jeune âge, mon Erwin se souviendra de quelque chose. Personnellement j'ai vécu un moment de partage d'une magie absolue.
Merci Henri Dès, d'avoir passé plus de 50 ans avec les enfants et de continuer à faire rêver toutes les générations. Merci de m'avoir, l'espace d'un instant, renvoyé dans ce temps innocent que la maturité ensevelit sous les soucis.
Pays/territoire :
Paris, France
lundi 27 novembre 2017
Marilyn MANSON : [...]
Je ne sais toujours pas comment commencer cette chronique.
Le concert a eu lieu fin novembre, on est mi-juin...
Allez, courage.
Rendez-vous avec une "bande" inhabituelle pour cette soirée. Je suis en avance et je m'installe donc au Café Chambertin. Frites et vin rouge pour patienter; voici enfin Jean-Luc et Sindy (Sandy pour les intimes). David A. ne tardera pas à nous rejoindre.
Une bonne bouffe, encore un peu de vin et nous sommes bien chaud pour aller voir celui qui est vendu comme un mythe : Marilyn Manson.
Je redécouvre le "nouveau Bercy" qui n'est plus le POPB mais à présent l'Accord Hotels Arena. C'est austère, toujours aussi inconfortable et encore plus tassé qu'avant : la place est chère. J'avais déjà vu pour Nightwish... J'en avais même pas un souvenir tellement j'aime pas. Nous sommes en gradins, coté gauche face à la scène.
La première partie est assurée par Dinos Chapman .
Je dis non et c'est tout. La fiche Wikipédia résume tout à fait l'artiste. C'était un supplice.
Vient ensuite la tête d'affiche.
Je dis non aussi. Manson était en fauteuil roulant, une jambe dans le plâtre.... pas de voix, un son déplorable... Les musiciens ont bien essayé de sortir quelque chose... mais au final c'était moche. Je ne vais pas tailler plus, c'est inutile.
En conclusion, cette soirée tient indubitablement le rang de PIRE CONCERT de ma vie. Même les premières parties loufoques et pas abouties qu'il m'est arrivé de supporter n'étaient pas à ce niveau de médiocrité. Il va sans doute falloir des années et une malencontreuse dose de malchance pour vivre quelque chose de pire.
Dire que j'ai acheté le T-shirt...
Libellés :
Bercy,
Marilyn Manson;
Pays/territoire :
Paris, France
samedi 28 octobre 2017
ALDEBERT : Ce n'est pas (que) pour les enfants!
Ce n'est pas tout les jours que l'on peut emmener son fils à son premier concert et ce soir, c'est aujourd'hui qu'on le fait. Aldebert, vous connaissez? oui? Savez vous qu'il a été guitariste de métal? Rassurez-vous, je l'ignorais moi aussi... Le hasard seul a voulu que je porte un T-Shirt "Fear of the dark" pour assister à sa version de "J'ai peur du noir" sachant qu'il a joué dans une formation appelée "Power Slave" dans sa jeunesse. Il a d'abord commis quelques albums sérieux avant de se lancer dans la série des "Enfantillages", subtil mélanges musicaux aux thèmes poignants pour les grands et intéressants pour les mômes. Ce soir, il defendra "Enfantillages 3"qui est sa nouvelle création en collaboration avec de nombreuses pointures de la variété comme Zaz, Olivia Ruiz ou Tryo.
Arrivée au métro Pigalle avec mon p'tit bout de 7 ans, nous filons direct au resto japonais pour faire le plein avant l'évènement. Apéro entre mecs, un menu chacun et zou, cap sur La Cigale ou j'avoue, je n'ai mis les pieds qu'une seule fois.
Entrée, fouille au corps, contrôle et passage au stand goodies. Je suis surpris, mon fils préfère le mug et la peluche au T-Shirt! Tant pis pour la tradition : c'est lui le roi de la soirée!
Nous montons au balcon nous installer, nous avons 20 minutes d'avances, pendant lesquels les mômes mettent une ambiance surprenante pour leurs ages : c'est limite si aucune Ola ne part du virage gauche!
J'observe le décor, de qualité. Je me dis que c'est vraiment monté avec de jolis moyens. La salle est presque comble, les enfants sont impatients et la lumière baisse. allez, c'est parti pour l'un des show les plus surprenants de ma vie.
Aldebert et ses musiciens, c'est d'abord une bande de bons copains et ça se voit. Tout le monde s'amuse, l'auteur/compositeur/interprète en premier. Le concert entier sera une suite de tableaux délirants, suivant le rythme d'une année scolaire qu'Aldebert rythme de gags divers allant des chaussures à roulettes au petit vélo, skateboard... tout l'univers de la jeunesse.
Le son n'est pas mauvais, un peu fort pour les enfants à mon oreille et perfectible surtout au niveau de la basse qui sature facilement. A noter également : c'est le deuxième show de la tournée et les techniciens n'auront de cesse d'intervenir pour arranger divers détails, dont un ampli "bizarre"...
Une grosse partie du nouvel album sera joué, en plus de quelques classiques plus anciens que je reconnais plus ou moins. La soirée avançant, les mômes se lâchent. Ils jumpent au premier rang, chantent, crient, c'est une foire incommensurable, inimaginable vu l'âge moyen. Une amie avec qui j'en ai parlé me confiera que ce n'est pas étonnant, simplement car c'est notre génération qui les élève. Elle n'a, evidemment, pas tort.
Le verdict?
Excellent. J'ai passé un très bon moment, de pureté, de sincérité, de son aussi car Aldebert ne renie pas ses racines et dégaine parfois l’électrique bien saturée comme j'aime. Mon fils a été plus mitigé mais il se réveillera le lendemain avec de la fièvre ; il couvait quelque chose.
Nous sortons en repassant par le stand : j'achète volontiers le livre-album. Nous rentrons en Uber et au dodo en chantant "Welcome le Zombie"!
La setlist est dure à reconstituer. Je pense qu'il y avait tous les titres de l'album (peut-être dans un ordre différent) et quelques extras :
Les somnambules
Les ani-mots (J'ai adoré le texte!)
Capucine
Joli zoo
L'apprenti Dracula
Madame Nature
Les super-pouvoirs pourris
La vie c'est quoi ? (Une autre merveille pour les grands)
Trois pommes
On ne peut rien faire quand on a un p'tit
Welcome le zombie
Hyperactif
Aux âmes citoyens
Les contes de fées ça craint !
J'ai peur du noir
Du gros son
Super Mamie
[...]
Du gros son! (et l'ambiance...)
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| Super Mamie! |
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| Les billets moches de 2017... |
Pays/territoire :
Paris, France
jeudi 26 octobre 2017
DELAIN : UN DELICE!
Quand on traverse l'enfer, l'important c'est de ne pas s'arrêter. Le chaos personnel que j'ai vécu bien malgré moi m'aura au moins enseigné cela. L'autre truc, essentiel, c'est de ne jamais oublier ce qui nous fait du bien et s'en faire des perfusions quand on a pas le moral.
DONC RETOUR AU METAL !
J'ai connu Delain en première partie de Within Temptation au Bataclan en 2007. Il y a 10 ans, le groupe m'avait fait une bonne impression et j'en disais du bien. A moins de 30€ la place en tête d'affiche et en manque de son comme j'étais, l'affaire est entendue; j'y vais.
Depuis l'attentat du Bataclan, les organisateurs ont nettement amélioré les conditions d'accès aux petites salles. La fouille est systématique. Le hic, c'est les 200m de queue avant de rentrer. C'est triste d'en arriver là ; en conséquence, j'entre en retard...
Je passe au stand T-Shirt, 25€, cool!
Le premier groupe est déjà aux affaires. Il s'agit du trio suisse Cellar Darling. Le son est correct pour une première partie, la musique me plait sans être non plus un must à mes oreilles. Le détail qui fait la différence, c'est que la dame elle joue avec une vièle à roue et ne renâcle pas à tâter de la flûte traversière!
Sur le coup, comme ça, j'admet que c'est un assez décalé. Heureusement que le résultat n'est pas mauvais et que le public adhère!
20 minutes d'entracte et c'est Serenity qui entre en scène. Ils sont autrichiens, tournent depuis une quinzaine d'année et jouent une sorte de power métal symphonique... Je suis étonné car c'est vraiment de la bonne came! Il y aura plusieurs duos avec une chanteuse dont j'ignore absolument tout. Le son est perfectible mais équilibré. Deux "premières parties" correctes comme ça, c'est suffisamment rare pour être souligné!
Le chanteur nous annonce que son nouvel album sort demain mais qu'il est disponible à la sortie! Fun!
J'ai trouvé la Setlist, le la note pour mémoire :
United (Live debut)
Spirit in the Flesh
Iniquity
Rust of Coming Ages
Serenade of Flames
Lionheart (Live debut)
Follow Me
Nouvelle entracte pour le montage du set de Delain. Le public est chaud tout en restant assez calme. Je note qu'il y a beaucoup de "vieux". J'imaginais un public différent, je l'avoue.
On attaque donc les hostilités! enfin, hostilités... c'est loin, très loin de Slayer quand même; on est dans le civilisé. Delain est une formation Néerlandaise, fondée par l'ex-pianiste de Within Temptation, qui a vécu beaucoup de remaniements dans sa courte existance. Seule Charlotte la chanteuse et fondatrice avec Martijn Westerholt le clavier est présente depuis le début de l'aventure.
Le son est clair, bien équilibré et le public est motivé. Surprise, c'est le premier show de la tournée "Dance Macabre Tour" et cela se sent : les musiciens sont légèrement désorientés ce qui change du pilotage automatique que j'ai pu voir à certaines occasions. A noter, la présence de Marco Hietala de Nightwish.
Vu que je ne connais pas les albums, je me contenterai de dire que j'ai passé un très bon moment. Le groupe fonctionne bien, Charlotte est une frontwoman extra, les titres entrainants... Note spéciale pour les gratteux multicordes : basse à 5 et strat' à 12. L'une d'entre elle est tenue par Merel Bechtold, sorte de schtroumphette hollandaise bourrée de talent, et mignonne en prime!
La setlist :
Intro (The Monarch)
Hands of Gold
We Are the Others
The Glory and the Scum
Get the Devil Out of Me
Danse Macabre
Your Body Is a Battleground (with Marco Hietala)
Scandal (Queen cover) (with Marco Hietala) (Live debut)
The Hurricane
Scarlet
Army of Dolls
Here Come the Vultures
Fire with Fire
Nothing Left (with Marco Hietala)
Sing to Me (with Marco Hietala)
Control the Storm (with Marco Hietala)
Suckerpunch
Not Enough
Encore:
Mother Machine
Don't Let Go
The Gathering (with Marco Hietala)
The Monarch (Outro)
Rien à dire sur cette très bonne soirée, que je finirais dans un bar avec d'autres amis pour d'autres circonstances. Delain est à son apogée à mon sens, et j'ai eu la chance de les y voir.
Nouvelle entracte pour le montage du set de Delain. Le public est chaud tout en restant assez calme. Je note qu'il y a beaucoup de "vieux". J'imaginais un public différent, je l'avoue.
On attaque donc les hostilités! enfin, hostilités... c'est loin, très loin de Slayer quand même; on est dans le civilisé. Delain est une formation Néerlandaise, fondée par l'ex-pianiste de Within Temptation, qui a vécu beaucoup de remaniements dans sa courte existance. Seule Charlotte la chanteuse et fondatrice avec Martijn Westerholt le clavier est présente depuis le début de l'aventure.
Le son est clair, bien équilibré et le public est motivé. Surprise, c'est le premier show de la tournée "Dance Macabre Tour" et cela se sent : les musiciens sont légèrement désorientés ce qui change du pilotage automatique que j'ai pu voir à certaines occasions. A noter, la présence de Marco Hietala de Nightwish.
Vu que je ne connais pas les albums, je me contenterai de dire que j'ai passé un très bon moment. Le groupe fonctionne bien, Charlotte est une frontwoman extra, les titres entrainants... Note spéciale pour les gratteux multicordes : basse à 5 et strat' à 12. L'une d'entre elle est tenue par Merel Bechtold, sorte de schtroumphette hollandaise bourrée de talent, et mignonne en prime!
La setlist :
Intro (The Monarch)
Hands of Gold
We Are the Others
The Glory and the Scum
Get the Devil Out of Me
Danse Macabre
Your Body Is a Battleground (with Marco Hietala)
Scandal (Queen cover) (with Marco Hietala) (Live debut)
The Hurricane
Scarlet
Army of Dolls
Here Come the Vultures
Fire with Fire
Nothing Left (with Marco Hietala)
Sing to Me (with Marco Hietala)
Control the Storm (with Marco Hietala)
Suckerpunch
Not Enough
Encore:
Mother Machine
Don't Let Go
The Gathering (with Marco Hietala)
The Monarch (Outro)
Rien à dire sur cette très bonne soirée, que je finirais dans un bar avec d'autres amis pour d'autres circonstances. Delain est à son apogée à mon sens, et j'ai eu la chance de les y voir.
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| Charlotte! |
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| Le T-shirt du concert, unique pour la soirée. |
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| Je ne me ferais jamais à ces billets A4 moisis... |
dimanche 25 septembre 2016
ENNIO MORRICONE : 60 ans de Maestro.
Retour donc au palais des congrès, en compagnie de mon épouse cette fois. Dire qu'en 2002 nous ne nous étions pas encore rencontrés... Ma maman et son ami sont également de la partie mais ils sont placés plus en arrière; cette fois j'ai opté sans concession pour le carré or. Nous sommes donc au 10e rang, sur la gauche.
Les musiciens s'installent, presque à l'heure... C'est l'orchestre National Tchèque. Surprise, cette fois il y a des micros et donc de l'amplification. Autant le gros son me plait pour les événements métaleux, autant je trouve cela dommage pour les concerts classiques ; cela dénature la chaleur naturelle des instruments.
C'est ensuite l'arrivée du maestro. C'est à présent un vieux monsieur et nous percevons sa difficulté à se mouvoir. D'ailleurs, une personne de la sécurité reste proche de lui, prête à intervenir si besoin. L'estrade elle-même a été aménagée avec une sorte de siège haut lui permettant de s’asseoir pour diriger. A noter, nous aurions du le voir en mai et ce sont des problèmes de dos qui l'ont contraint à repousser la représentation à la fin septembre.
Grosse ovation, habituelle pour lui, et début du récital avec un programme original laissant la part belle aux classique mais donnant aussi l'opportunité de découvrir d'autres œuvres moins connues.
Le son est mal balancé ; trop de violons que seuls les aubois arrivent à concurrencer. Même la soprano (pourtant amplifiée elle aussi) sera couverte par le groupe cordé.
Evidemment, le public attends les composition Western, les plus célèbres. C'est au cours de ces dernières qu'entrera la soliste (Susanna_Rigacci) pour un court moment de vocalises avant l'entracte. L'interprétation est parfaite et c'est d'autant plus dommage avec un si mauvais son.
La deuxième partie sera orientée sur des titres plus modernes mais très bien servis et d'un interret certain. C'est déjà la fin de deux heures de musique, la salle est conquise, applaudit à tout rompre. Nous aurons 3 rappels dont "Extasy of gold" qui parle directement à l'enfant que j'étais pour diverses raisons.
La setlist (sauf erreur) :
Première partie :
Volti e fantasmi ("The Best Offer")
The Legend of the Pianist ("The Legend of 1900")
Ribellione ("Baaria")
Chi mai ("Maddalena")
H2S ("H2S")
Metti, Una Sera a Cena ("Metti, Una Sera a Cena")
Croce d'amore ("Metti, Una Sera a Cena")
The Good, the Bad and the Ugly ("The Good, the Bad and the Ugly")
C'era una volta il west (Jill's Theme, "Once Upon a Time in the West")
Giù la testa: (Sean, Sean, "A Fistful Of Dynamite")
The Ecstasy of Gold ("The Good, the Bad and the Ugly")
Deuxième partie :
L'ultima diligenza di Red Rock ("The Hateful Eight")
Bestiality("The Hateful Eight" & "The Thing")
Deborah's Theme ("Once Upon a Time in America")
Addio Monti
Thème de Vatel ("Vatel")
Per le antiche scale (Preludio, "Per le Antiche Scale")
Irene-Dominique ("L'eredita Ferramonti")
Do Dreams Go On ("The Red Tent")
They're Alive (SOS, "The Red Tent")
Other Who Will Follow Us ("The Red Tent")
Gabriel's Oboe ("The Mission")
Falls ("The Mission")
On Earth as It Is in Heaven ("The Mission")
Encore:
Abolisson (''Queimada'')
The Ecstasy of Gold ("The Good, the Bad and the Ugly")
On Earth as It Is in Heaven ("The Mission")
Au final un excellent moment que j'ai pu partager avec mon épouse (ce qui est assez rare pour être souligné). Ennio a 87 ans, on le sent que son physique a du mal à suivre (même s'il a encore une volonté visible à chaque instant). Cette tournée des 60 ans de carrière est sans doute la dernière et dans tous les cas il serait raisonnable qu'elle le soit. Quel que soit l'avenir, c'était un bon résumé de ce qu'il a pu apporter au monde de la musique et celle du cinéma en particulier. Ce concert sonne un peu comme un "au revoir" pour moi. Je continuerais à l'écouter sans limite car j'adore son oeuvre mais je ne pense plus l'entendre encore en vrai.
En 2016 même les affiches sont à présent numériques.
Contraste avec l'interdiction de prendre des photos ou de filmer le concert.
(Bravée par bon nombre de spectateurs évidemment).
Et j'ai même eu un T-Shirt à un tarif abordable à la boutique du palais!
(Noter la petite étiquette brodée des 60 ans de musique).
Libellés :
Ennio Morricone,
Palais des Congrès
Pays/territoire :
2 Pl de la Pte Maillot, 75017 Paris, France
dimanche 12 juin 2016
DOWNLOAD FESTIVAL PARIS JOUR 3
Voici poindre le troisième et dernier jour de ce festival parisien. Comme pour la veille et l'avant veille, nous ne sommes intéressés que par une minorité de concerts. Nous y allons donc tranquillement, avec un premier événement à 17h.
MAIN STAGE
14h30 - 15h15 : Skillet
16h00 - 17h00 : Trivium
18h00 - 19h00 : Sabaton
19h50 - 21h05 : Volbeat
22h00 - 23h30 : Rammstein
STAGE 2
15h00 - 16h00 : Lofofora
17h00 - 18h00 : Children Of Bodom
19h00 - 20h00 : Rival Sons
21h00 - 22h00 : Megadeth
STAGE 3
14h00 - 14h30 : The Shrine
15h15 - 16h00 : Strange Bones
17h00 - 17h45 : New Year's Day
19h00 - 19h45 : Skindred
21h00 - 21h45 : Last Train
La pluie a redoublé et nous avons un trou de 2 heures à combler avant le prochain concert. Nous nous promenons donc un peu dans le village ou nous constatons que les objets à vendre sont assez hétéroclites voir inattendus. La boue commence à se former sous nos pieds et il est à présent impossible de s’asseoir. Nous décidons de nous fixer sur la dalle en béton au milieu de hippodrome. Nous ne serons pas plus au sec mais nous ne pataugerons pas. Les concerts reprennent et comme nous sommes exactement à mi-distance entre le Stage 2 et le Mainstage, nous constatons que le son est vraiment trop fort. David et moi discutons en écoutant Sabaton (que j'ai vu en première partie d'Edguy en 2006) ou plutôt en subissant les vocalises hasardeuses de son frontman. Vivement que cela s'arrête.
De plus en plus de boue, la vision de quelques phénomènes (il faut dire que nous sommes idéalement placés pour voir passer tout le monde) et Rival Sons qui joue à présent. Ils ne sont pas très métal, mais de loin c'est agréable. Je commence à avoir très froid et je décide d'aller acheter un pull. David a mieux anticipé que moi qui n'ait qu'un T-Shirt sous ma veste de pluie.
Nous sommes gratifiés d'un superbe "Frühling in Paris" exclusif à la tournée et hommage (encore un) au Bataclan. L’émotion est visible sur le visage de Til et on se demande s'il ne va pas pleurer. Gros final sur "Sonne" que j'apprécie particulièrement... et il est temps de rentrer, épuisés et boueux.
Le bilan de ce festival est pour nous assez mitigé. La programmation, mis à part quelques monstres, était trop légère avec un samedi soir complètement loupé (d'ailleurs les organisateurs ont soldé les billets de cette date). Outre manche il y avait Black Sabbath et Nightwish en plus d'une quantité intéressante de groupes mineurs, ce qui n'est pas rien... et je n'ose pas comparer avec le Hellfest et ses 140 (!!!) concerts.
L'organisation était par contre presque irréprochable (j'ai ouïe-dire que la récupération des bracelets était difficile le premier jour)
Coup d'essai? Il est vrai que c'était le premier du genre... Nous verrons l'année prochaine mais une chose est sure : si j'y retourne ce ne sera qu'après la programmation entière connue.
MAIN STAGE
14h30 - 15h15 : Skillet
16h00 - 17h00 : Trivium
18h00 - 19h00 : Sabaton
19h50 - 21h05 : Volbeat
22h00 - 23h30 : Rammstein
STAGE 2
15h00 - 16h00 : Lofofora
17h00 - 18h00 : Children Of Bodom
19h00 - 20h00 : Rival Sons
21h00 - 22h00 : Megadeth
STAGE 3
14h00 - 14h30 : The Shrine
15h15 - 16h00 : Strange Bones
17h00 - 17h45 : New Year's Day
19h00 - 19h45 : Skindred
21h00 - 21h45 : Last Train
Comme nous savons que cela va se finir très tard et forts de l'expérience Uber du vendredi, nous adaptons notre stratégie : nous allons laisser la voiture dans un parking au pont de Levallois et nous finirons en métro/navette. Cela coûtera un billet mais au moins nous serons sereins.
Nous arrivons un peu en avance. Tant mieux, nous pourrons d'autant mieux nous placer maintenant que nous savons où aller. Il pleuviote depuis notre sortie du bus... cela s'annonce mal pour la météo. Nous enfilons nos vestes de pluie. Nous ne les quitterons pas jusqu'à notre retour.
David a insisté pour aller écouter Children of Bodom dont il a apprécié les premiers album. J'avoue, je ne connais pas et je vais découvrir "en direct".
C'est une formation finlandaise plutôt black/death mélodique, mais qui tire sur le power et c'est ce pour quoi David les apprécie. En effet, après quelques titres, je constate que la guitare parle vraiment compliqué. Le son est encore une fois assez mal réglé ce qui est préjudiciable aux mélodies, écrasées par la batterie.

Hate Me!
Trashed, Lost & Strungout
Morrigan
In Your Face
Angels Don't Kill
I Worship Chaos
Scream for Silence
Lake Bodom
Children of Decadence
Downfall
Nous arrivons un peu en avance. Tant mieux, nous pourrons d'autant mieux nous placer maintenant que nous savons où aller. Il pleuviote depuis notre sortie du bus... cela s'annonce mal pour la météo. Nous enfilons nos vestes de pluie. Nous ne les quitterons pas jusqu'à notre retour.
David a insisté pour aller écouter Children of Bodom dont il a apprécié les premiers album. J'avoue, je ne connais pas et je vais découvrir "en direct".
C'est une formation finlandaise plutôt black/death mélodique, mais qui tire sur le power et c'est ce pour quoi David les apprécie. En effet, après quelques titres, je constate que la guitare parle vraiment compliqué. Le son est encore une fois assez mal réglé ce qui est préjudiciable aux mélodies, écrasées par la batterie.

Follow the Reaper
Silent Night, Bodom NightHate Me!
Trashed, Lost & Strungout
Morrigan
In Your Face
Angels Don't Kill
I Worship Chaos
Scream for Silence
Lake Bodom
Children of Decadence
Downfall
Le set est assez rapide, bien enchaîné, on a pas le temps de s'ennuyer. J'ai bien aimé et je vais m'intéresser à leurs créations les plus anciennes à l'occasion.
La pluie a redoublé et nous avons un trou de 2 heures à combler avant le prochain concert. Nous nous promenons donc un peu dans le village ou nous constatons que les objets à vendre sont assez hétéroclites voir inattendus. La boue commence à se former sous nos pieds et il est à présent impossible de s’asseoir. Nous décidons de nous fixer sur la dalle en béton au milieu de hippodrome. Nous ne serons pas plus au sec mais nous ne pataugerons pas. Les concerts reprennent et comme nous sommes exactement à mi-distance entre le Stage 2 et le Mainstage, nous constatons que le son est vraiment trop fort. David et moi discutons en écoutant Sabaton (que j'ai vu en première partie d'Edguy en 2006) ou plutôt en subissant les vocalises hasardeuses de son frontman. Vivement que cela s'arrête.
De plus en plus de boue, la vision de quelques phénomènes (il faut dire que nous sommes idéalement placés pour voir passer tout le monde) et Rival Sons qui joue à présent. Ils ne sont pas très métal, mais de loin c'est agréable. Je commence à avoir très froid et je décide d'aller acheter un pull. David a mieux anticipé que moi qui n'ait qu'un T-Shirt sous ma veste de pluie.
Nous retournons donc au stand officiel et je me fends du Hoodie officiel du festival. Cher, je ne l'aurais pas acheté si la météo n'avait pas été ainsi... nous en profitons pour nous payer un T-Shirt Baby Metal chacun : le délire de la veille nous est carrément resté! Je m'habille, le vêtement neuf est tout doux et le réconfort thermique n'en est que meilleur! La pluie tombe toujours mais le Stage 2 se vide, nous nous approchons donc en franchissant les flaques de boue : Megadeth, nous voilà! Nous arrivons alors que la scène est en cours d'installation avec la déco du groupe. Nous sommes parfaitement placés, contre la barrière, les pieds au sec. Un peu de patience; à 5 minutes du début je constate que j'ai perdu un de mes bouchon auditif. heureusement il était tombé proche de nous et David l'a retrouvé, juste contre la barrière. Comme il s'agit de produits sur mesure (Audiotech) cela aurait été gênant car il est impossible de tenir les 110 ou 120db sans douleurs et lésions.
Je n'ai plus rien à dire sur Dave Mustaine et sa bande, c'est relaté ici, ici et ici. Je me rends compte en écrivant ces lignes que je l'ai vu la dernière fois il y a déjà 5 ans. Dave a encore changé son linup; même si on est habitué, c'est lassant. J'aimait bien Chris Broderick et en même temps Kiko Loureiro (ex-Angra) est aussi un sacré client. Il est visible qu'il se ballade avec facilité sur les riffs de Megadeth. Car là oui, ça ne rigole plus. On est dans le thrash qu'on aime. C'est fort, rapide, technique...
Le son est excellent (et c'est bien la première fois depuis le début du festival). Seule une caisse claire sature au début du set mais cela passe assez vite. La liste est promotionnelle du dernier album (Dystopia) mais laisse (comme d'habitude) la part belle aux classiques.
Hangar 18
The Threat Is Real
She-Wolf
Post American World
Trust
Fatal Illusion
Sweating Bullets
Dystopia
A Tout Le Monde
Symphony of Destruction
Peace Sells
Encore:
Holy Wars... The Punishment Due
Le soleil est de retour et, le temps d'une courte pause, Dave nous raconte qu'il lui est arrivé la même chose la veille à Donnington. Les deux seules éclaircies des deux Download Festivals parallèles ont été pour lui : Dave Mustaine, l'homme qui commande au soleil!
Le temps passe trop vite, c'est déjà le "Symphony" (et les frissons qui vont avec) et pluis "Peace Sells" avant le final "Holly Wars"... Que du bonheur, de la gueulante, du headbang... Bref : du concert! Pour nous ce sera le grand moment de la journée et presque du week end... Maiden étant difficile à déboulonner, mais nous les avons vu dans de moins bonnes conditions.
Megadeth ayant fini en retard, nous ne pouvons que constater la rigueur allemande : Rammstein, eux, ont commencé à l'heure. C'est donc avec beaucoup de difficulté que nous tentons de nous approcher du Main Stage. Peine perdue : comme c'est le show de clôture, tout le monde ou presque est déjà en place. nous trouvons une petite faille dans le tiers arrière de la foule, avec une vue correcte (même si très loin de la scène) et l'odeur des toilettes, proches, elles. Nous avons donc loupé le premier (et nouveau) titre "Ramm4" et nous arrivons pour le superbe "Reise Reise".
J'adore Rammstein. Leur musique a dépassé le genre. Le "Neue Deutche Harte" (nouvelle dureté allemande) est le qualificatif qui les décris le mieux, "métal industriel étant finalement trop réducteur". Je garde des images (autant visuelles que sonores) extraordinaires de leur tournée "LIFAD" en 2009. Cela reste l'un des show les plus exceptionnel auquel il m'est été donné la chance d'assister. Vous pouvez vous procurer le succulent "Live from Madison Square Garden" paru en 2015pour vous en faire une idée. Ce soir ce sera du même tonneau" mais... nous sommes bien trop loin. Alors oui, j'ai vibré sur "Feuer frei!", "Du riechst so gut", "Links 2-3-4" ou "Sonne".... mais sans l'immersion des premiers rangs, c'était vraiment dommage car nous manquions une grosse partie du spectacle.
Ramm 4
Hallelujah
Zerstören
Keine Lust
Feuer frei!
Seemann
Ich tu dir weh
Du riechst so gut
Mein Herz brennt
Links 2-3-4
Ich will
Du hast
Stripped (Depeche Mode cover)
Encore:
Frühling in Paris (First time live since 2012)
Amerika
Engel
Sonne
Nous sommes gratifiés d'un superbe "Frühling in Paris" exclusif à la tournée et hommage (encore un) au Bataclan. L’émotion est visible sur le visage de Til et on se demande s'il ne va pas pleurer. Gros final sur "Sonne" que j'apprécie particulièrement... et il est temps de rentrer, épuisés et boueux.
Le bilan de ce festival est pour nous assez mitigé. La programmation, mis à part quelques monstres, était trop légère avec un samedi soir complètement loupé (d'ailleurs les organisateurs ont soldé les billets de cette date). Outre manche il y avait Black Sabbath et Nightwish en plus d'une quantité intéressante de groupes mineurs, ce qui n'est pas rien... et je n'ose pas comparer avec le Hellfest et ses 140 (!!!) concerts.
L'organisation était par contre presque irréprochable (j'ai ouïe-dire que la récupération des bracelets était difficile le premier jour)
Coup d'essai? Il est vrai que c'était le premier du genre... Nous verrons l'année prochaine mais une chose est sure : si j'y retourne ce ne sera qu'après la programmation entière connue.
un beau Megadeth...
Et le hoodie qui m'a sauvé la vie!
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