vendredi 29 novembre 2024

ANTHRAX - KREATOR - TESTAMENT

Grosse soirée au Zénith aujourd'hui : 3 monstres du thrash sur la même scène !

Nous y allons à deux, Cédric et moi (Hélène est hors de son spectre musical, mais vraiment). Cette fois nous sommes à l'heure, nous avons le temps de prendre de quoi manger au bar de la salle. C'est toujours aussi scandaleusement cher et pas forcément bon. 
Nous sommes en tribune, ce qui est toujours un frein pour Cédric mais bon... Vu le programme, je ne descend pas dans la fosse, je ne veux pas finir la soirée à l’hôpital.

Première partie : Testament. C'est du Thrash américain de la première heure, groupe formé en 83, c'est dire! Il est amusant de constater que je les ai déjà rencontrée en 2009. Cette fois le son est meilleur. 

Mais ce n'est pas pour cela que c'est fantastique. Ils sont très corrects mais je ne trouve pas ce petit "plus" qui rend l'expérience inoubliable, même s'ils balancent un pâté imposant.

La setlist : 

1 - D.N.R. (Do Not Resuscitate)
2 - 3 Days in Darkness
3 - WWIII
4 - Children of the Next Level
5 - The Formation of Damnation
6 - Return to Serenity
7 - First Strike Is Deadly
8 - Low
9 - Native Blood
10 - Electric Crown
11- More Than Meets the Eye
12 - Into the Pit

Les deux autres formations se partageant la tête d'affiche, nous aurons droit à deux sets raccourcis. Et comme celui de Testament l'étaient aussi, finalement cela revient à 3 petits concerts (ce qui justifierait presque une affiche à trois têtes d'affiche, mais passons).

Une intro avec "Run to the Hills" de Maiden (tout le monde chante) et Kreator arrive en scène. On ne rigole plus, c'est du Thrash mais allemand et auquel on impute la création du Death Metal, rien que ça.
Alors, disons le franchement : ça bastonne. Ils ne sont pas là pour t'amener de marguerites, comme dirait l'autre. On est dans le Thrash des racines, celui de Slayer, de Sodom, tout en variant au fil de sa carrière en étant aussi proto-Speed voir indus. Ce n'est pas désagréable, c'est juste un peu difficile d'approche. Ca va très très vite.
Je suis content de les avoir entendu en live même si je ne pense pas chercher à les revoir. 

La Setlist :
Pre-Intro - Run to the Hills (Iron Maiden song)
Intro - Sergio Corbucci Is Dead

1 - Hate Über Alles
2 - Phobia
3 - Coma of Souls (intro only)
4 - Enemy of God
5 - 666 - World Divided
6 - Hordes of Chaos (A Necrologue for the Elite)
7 - Hail to the Hordes
8 - Betrayer
9 - Satan Is Real
Record - Mars Mantra
10 - Phantom Antichrist
11 - Strongest of the Strong
12 - Terrible Certainty
Record - The Patriarch
13 - Violent Revolution
14 - Pleasure to Kill
Outro - Apocalypticon

C'est mon troisième Anthrax ce soir! Je ne vais donc pas détailler. C'est un groupe bien lourd, même si plus mélodique que les autres et je dois avouer qu'un set plus court est le bienvenue. En fait, je me rends compte que j'ai toujours vu des sets courts (première partie, festival) et que c'est parfait comme ça!
On envoie donc les classiques puisqu'il n'y a rien à défendre : leur dernier album date de 2016.
Et c'est toujours un plaisir. Ils sont dingues, Scott Ian en tête d'affiche sur ce point.
La reprise de Trust en France est toujours étonnement accueillie, rien à jeter des autres titres. C'est carton plein, encore une fois!

La setlist :

Pre-Intro (Intro with celeb chat)
Intro - Potter's Field Intro & Curtain Drop
1 - A.I.R.
2 - Got the Time (Joe Jackson cover)
3 - Caught in a Mosh
4 - Fight 'Em 'Til You Can't
5 - Madhouse
6 - Be All, End All
7 - Metal Thrashing Mad
8 - I Am the Law
9 - The Devil You Know
10 - Antisocial (Trust cover)
11 - Indians
12 - Gung-Ho
Outro - Long Live Rock 'n' Roll (Rainbow song)

Nous rentrons en métro-train. C'est cool avec Cédric, on habite dans le même patelin! Encore une super-soirée avec des décibels plein la tête. Heureusement que ça existe, je constate avec le temps qui passe que c'est un besoin vital pour moi.



Un vrai billet de la FNAC pour une fois!


(ajouter les photos)

vendredi 8 novembre 2024

ULTRA VOMIT - PRINCESS LEYA : Alliance du n'import'kwa.

Ultra Vomit. Rien que le nom... Reprenons.

Je voulais les voir depuis longtemps pour plusieurs raisons. D'abord, pour une fois, on a des français qui font du métal français. Ensuite les gens qui sont sérieux dans le pas sérieux, j'adhère. Enfin c'est avec la complicité d'Hélène que nous sommes allé les voir à La Boîte à Musique, à Metz!
Un coup de TGV, un coin pour dormir et hop, une raison de  difficile de se so des salles parisiennes! (en vrai on a surtout fait ça parce que la date provinciale nous arrangeait par rapport aux enfants).

Nous arrivons donc dans une très jolie salle avec bar et boutique. Il y a déjà du monde et nous faisons la queue pour avoir le t-shirt et le bavoir "Just Vomit" qu'Hélène réserve à son futur neveux.
Qu'elle n'est pas ma surprise quand je comprends que le premier groupe est Princess Leya ! L'autre partie de la boutique leur est dédiés. Là aussi je vais faire du shopping, mais plus tard. 
Nous entrons donc par la porte gauche de la salle en elle même. Il y a un barouf incroyable et les musiciens déroulent un set aussi rigolo que musicalement agréable. Enfin un set... une espèce de succession de sketch musicaux à tendance métal très axés pop culture 80's. Ceux qui n'ont pas capté que le nom du groupe, je peux plus rien pour vous.
Un an après, c'est compliqué de claquer des détails quand à la setlist, impossible à retrouver. Je me souviens d'une reprise de Chuck Berry.

Un bon moment avec un petit groupe vraiment pas difficile à appréhender, même pour les non métalleux.

Une bière plus tard et nous nous engouffrons côté droit cette fois pour les Vomit.
Sérieux s'abstenir là aussi. Intro débile, titres débiles, réflexion débiles… c'est n'importe quoi, j'adore Entre les reprises de générique TV et les parodies de groupes connus (Rammstein, Maiden, etc) avec des paroles sensiblement retouchées, on rigole bien. Ils défendent leur nouvel album "La Puissance du pouvoir" (?!?) , comprenez ce que vous voulez.

Ultra Vomit, comme Princess Leya, c'est un spectacle plus qu'un concert. L'objectif c'est rigoler et ça n'est pas commun. Et en plus ils jouent bien! Les titres étant très courts et le leader racontant une floppée de conneries au passage, nous n'avons pas le temps de nous ennuyer.

Voici la setlist : 

1 - Dead Robot Zombie Cop From Outer Space II
2 - Quand j'étais petit
3 - Takoyaki
4 - Le Coq
5 - Un chien géant
6 - Toxoplasma Gondii (Felinus Santus)
7 - Darry Cowl Chamber
8 - Doigts de Metal
9 - E-tron (digital caca)
10 - Mechanical Chiwawa
11 - Patatas Bravas
12 -  Like to Vomit
13 - Calojira
14 - GPT (à l'instant)
15 - Pipi vs caca
16 - Boulangerie pâtisserie
17 - Batman vs Predator
18 - Keken
19 - Ricard Peinard
20 - Je collectionne des canards (vivants)
21 - Evier metal
22 - La puissance du pouvoir
23 - Kammthaar
24 - A.N.U.S.

Rien que les titres sont très pipi-caca... d'ailleurs une chanson s'appelle comme ça!
Hélène ayant mal au dos, elle sortira de la salle vers "Évier Metal". Je me positionne stratégiquement pour pouvoir m'échapper en premier à la fin concert. Bien m'en a pris car les Leya's étaient au stand de merch pour signer leurs disques! J'étais donc en deuxième dans la file et j'ai pu les saluer et plaisanter avec eux. Dédicace perso sur le vinyle... Génial! Nous rentrons en tram à l’hôtel pour une nuit de repos bien méritée. Le lendemain ce sera une courte visite de la ville avant le retour en TGV. En conclusion, une expérience bien cool dans une petite salle de province, j'adore!


Billet numérique pas beau.



(Ajouter les photos surtout que j'ai une superbe veste!)
  



mercredi 11 septembre 2024

SYMPHONY X - Technique et confusion

Nous sommes en octobre 2025 et j'ai donc officiellement un an de retard pour la rédaction de cette chronique. Je vais essayer de rassembler mes souvenirs même si je suis un peu pessimiste. Il y a vraiment beaucoup de concerts dans ma tête et les situations se mélangent beaucoup à présent du fait de leur ressemblance. Cela faisait un moment que je voulais assister à l'une des prestations de ce groupe car oui, j'aime le métal prog et le power et il se trouvent qu'ils jouent des deux. David m'ayant proposé la chose, il n'y avait aucune raison de ne pas suivre. 

Nous nous retrouvons donc devant la Machine du Moulin Rouge (Ex Loco) et après contrôle nous descendons dans cette petite salle que nous n'avions pas encore fréquentée. 

Nous serons debout car ces petites salles ne proposent rien d'autre. Évidement  nous faisons un passage par le stand des goodies et repartons avec les T-shirts du jour.

C'est Edge Of Paradise qui ouvre ce soir. Je ne pourrais pas en dire plus car je n'en ai aucun souvenir. Zero, Rien. Je pense que ce n'était pas désagréable sinon, pour le coup, je m'en serais souvenu. Ah, si! La chanteuse avait des fringues avec des Led partout. Passons.

Le groupe tête d'affiche ayant plus de 30 ans, on sent que les garçons sont rodés. Ils vont dérouler un set assez riche qui fait bien réagir le public. N'étant pas un fan, je ne connais pas les titres par cœur et je me contente de profiter de la bonne ambiance et de la musique... aux réglages perfectible. Mes bouchons au top me permettent de saisir mieux les nuances et les solos ultratechniques car si j'en retire un, je prends un mur de saturation qui gâche beaucoup de chose. Ce sont de super musiciens qui ne sont pas bien servis.

En conclusion, c'était bien mais techniquement perfectible. Un son de première partie désargentée, c'est dommage. Il faut des concerts moins bien parfois, cela permet de replacer les meilleurs à leur place!


La set list : 

1 - Iconoclast

2 - Nevermore 

3 - Inferno (Unleash the Fire)

4 - Serpent's Kiss

5 - Without You

6 - To Hell and Back

7 - Eovlution (The Grand Design)

8 - Run With the Devil

9 - Out of the Ashes

10 - Set the World on Fire (èThe Lie of Lies)


Encore:

11 - Paradise Lost

12 - Of Sins and Shadows

13 - Sea of Lies


Un billet bien pourrit en A4 noir et blanc...


(Coller ici les photos!)



mardi 13 août 2024

ACDC : le rêve d'un enfant.

Je ne pensais pas revoir AC/DC. Plus que la qualité de leur show, l'expérience exceptionnelle de 2009 m'avait ravi et j'avais renoncé aux tournées suivantes. Jamais je n'aurais imaginé que mon plus jeune fils (né en 2013) se passionne tant pour la musique, la guitare et ce groupe mythique. Je ne pensais pas non plus qu'ils reprennent la route à leurs âges, surtout après la disparition de Malcom et c'est pourquoi nous avons pris des places pour aller écouter les Ladies.
Non, rien de tout cela n'aurait du exister, et pourtant…
Nous sommes partis tout les quatre avec le compagnon de ma mère, vieux fan du groupe, mon Hélène et mon gamin. 
Comme je l'avais déjà vécu avec David lors du Download Festival 2016, la desserte de l'hippodrome de Longchamp n'est vraiment pas formidable.
Nous sommes arrivés par la ligne 10 qui était théoriquement l'accès le plus proche de l'entrée. A noter que j'ai fait du béton deux jours avant et que mon genou gauche est très récalcitrant…
Donc le moins de marche, le mieux on se porte!

Arrivés à l'heure, nous avons fait une queue monumentale pour entrer dans l'hippodrome, passer les contrôles, la remise de bracelet… Merci au vigile qui nous a laissé le sandwich au poulet, il aura été bien utile! Et note pour les organisateurs : interdire l'entrée de nourriture équivaut à de la vente forcée. 

Bref, Le temps d'acheter des cornes, nous laissons mon épouse et mon fils passer aux Toilettes pendant que nous commençons à faire la queue pour les T-shirts…  Ils nous rejoindront au bout de 40 mn et du coup nous loupons les Pretty Reckless en première partie. De loin, c'est du bon rock américain bien classique. Ce n'est pas désagréable mais je ne m'en souvient déjà plus.

C'est enfin notre tour, et les stocks sont dévastés. Plus de cravate, plus de patch, plus de casquette... Le petit n'aura pas son premier choix en T-shirt, mon épouse non plus... seul mon beau père tire son épingle du jeu car pour ma part je me suis fait refourguer un triple XL bien trop grand que la vendeuse m'a fait passer pour un double (encore acceptable).  Un bien mauvais merch à un prix hors norme! 50€ pour un T-Shirt c'est de l'abus, même aux USA ils n'osent pas.

Nous partons enfin en direction de la fosse OR. La progression est lente à travers les Food Trucks puis la foule, les barrières de contrôle… A noter que le système de QR code est parfaitement efficace! 
Nous prenons des bières et de l'eau (plus chère que l'essence)  et après deux barrages filtrants, nous voici à l'arrière de la fosse quand les première mesures tonnent (le son est bien fort).

Nous avons juste le temps d'équiper le petit avec son casque et c'est parti pour deux heures de Rock!
Nous sommes donc positionnés à l'arrière droit de la fosse OR. J'avais ruminé le problème et je savais que le fond serait le seul moyen pour le gamin de voir quelque chose. Cela s'est vérifié. Tantôt porté sur les épaules (mais redescendu par la sécurité), tantôt dans les bras d'Hélène et même levé à deux avec son parrain, Il aura son compte et c'est l'essentiel car nous sommes là pour lui!

Nous assistons donc à un show d'AC/DC. Que dire de plus? Ils ne sont plus à présenter.
Scène énorme, écrans immenses, son gigantesque! Comme d'habitude? ou presque… Les décors pharaoniques ont laissé place aux écrans numériques. Fini les structures gonflables, place aux pixels!
seuls survivants de la grande époque : la cloche de "Hell's Bells" et les canons de "For those about to rock". C'est un peu dommage à mon gout, cela retire un peu du grandiose scénique.

Pour ce qui est du groupe, en étant objectif, ils sont usés.
Brian est à la peine, sa voix s'écroule régulièrement.
Angus ne joue plus aussi vite, le tempo est ralenti… et il met des pains quand même (Thunderstruk a été écorché comme jamais).
Stevie Young n'est pas Malcom et ça s'entend.
Chris Chaney fait le boulot à la basse, Matt Laug également à la batterie…
Notons que les 3 membres "d'adoption" restent quasi-invisibles. Seuls les historiques Angus et Brian restent en avant (même sur les T-Shirts).

Cela sent bien la fin de leur long voyage. Le remplacement de Brian par Axl Rose lors du dernier tour était un signe. Après 50 ans de carrière, recommencer serait déraisonnable même si le public n'attend que cela. Et quel public! Nous avons eu une ne ambiance des grands soirs! 

Le soleil se couche sur cette soirée d'été. Il n'a pas fait trop chaud heureusement. Le public allume ses cornes (20€ le serre tête) pendant que le groupe enchaine, prenant une courte pause entre chaque titre. la foule scintille de rouge.

Ce sont déjà les rappels. Les coups de canons se concluent par un inattendu feu d'artifice tiré au dessus de la scène. C'est superbe! 

Les artistes disparaissent en rapidement en coulisse avant que la lumière ne soit allumée sur l'ensemble de l'hippodrome. Nous partons après un fastidieux passage aux toilettes. Gros bazar (Encore!) à la sortie. Décidément, l'organisation était vraiment mauvaise (à part pour les bracelets).

2h pour rentrer. Demain (tout à l'heure en fait) je ramènerai les enfants à leur mère (le grand a gardé sa grand mère à la maison). Ils finiront leurs vacances avec elle et je sais que l'un des deux aura des notes plein les oreilles! La musique lui parle et ça c'est cool.

Au revoir AC/DC, et quoi qu'il advienne, Let there be Rock ! 


01 - If You Want Blood (You've Got It)
02 - Back in Black
03 - Demon Fire
04 - Hell Ain't a Bad Place to Be
05 - Thunderstruck
06 - Have a Drink on Me
07 - Hells Bells
08 - Shot in the Dark
09 - Stiff Upper Lip
10 - Shoot to Thrill
11 - Sin City
12 - Rock 'n' Roll Train
13 - Dirty Deeds Done Dirt Cheap
14 - High Voltage
15 - Riff Raff
16 - You Shook Me All Night Long
17 - Highway to Hell
18 - Whole Lotta Rosie
19 - Let There Be Rock (with extended solo)

Encore:
20 - T.N.T.
21 - For Those About to Rock (We Salute You)



Un bout du billet totalement numérique. on va bientôt regretter l'impression A4.




Captures de l'application mobile dédiée à l’événement.




[Note juin 2025 : Je publie sans les photos/vidéos, je tâcherai de les ajouter à l'occasion]


mercredi 19 juin 2024

MEGADETH & STRATOVARIUS : Un vrai Zénith.

Et c'est une nouvelle fois reparti pour un Zénith Parisien ! Décidément c'est ma salle à la mode ces dernier temps. J'y vais avec Cédric, mon nouveau pote métal. Nous retrouvons David sur place et un pote de Cédric. C'est l'heure du burger et de la bière : on sent que l'âge nous embourgeoise tous et de toute façon nous venons pour pas cher, les places ayant été achetée au C.E. par Hélène!

Traversée habituelle du parc et fouille-portillons-entrée, nous voilà dans la place. Passage au stand des T-shirts (j'ai été obligé de faire deux "ballots" d'archives, je n'ai plus la place dans la penderie) et nous nous séparons : Cédric et son pote vont en fosse, David et moi en gradins.

C'est Stradivarius qui ouvre le bal ce soir. J'avoue que c'est avec un plaisir indéfinissable que je profite de la prestation de ce groupe que j'attendais depuis presque 15 ans! Je n'aurais pas été les voir en tête d'affiche, je ne suis pas assez fan mais en première partie, quasiment juste pour "Black Diamond", c'est parfait! Un bon moment donc avec ces super énervés de la vitesse, du Power comme je l'aime. 
A noter tout de même : aucun individu sur scène ne fait partie de la formation d'origine, l'histoire du groupe étant assez mouvementée et le guitariste fondateur ayant cédé ses droits.


La setlist : 

1- Survive

2- Eagleheart

3- Speed of Light

4- Paradise

5- World on Fire

6- Legions

7- Frozen in Time

8- Black Diamond

9- Unbreakable

10- Hunting High and Low


Je me répète, mais je ne vais pas ENCORE présenter MEGADETH, ou plutôt Dave Mustaine car il est le seul des 4 musiciens que j'ai vu à chaque fois! (c'est ma sixième ce soir et le groupe a toujours été différent). Allez donc voir la Chronologie de la fiche Wiki pour comprendre

Donc après avoir viré son bassiste historique, Dave a du s'adapter au départ de Kiko Loureiro (pourtant génial, mais bon, respectons son choix) qui lui a présenté Teemu Mäntysaari afin de le remplacer. Nous allons donc voir ce que ce dernier donne ce soir.

C'est donc parti pour un set sensiblement différent de la dernière fois, dans une salle plus grande et un peu clairsemée je dois dire. Les concerts ont peut-être été trop proches... 

Rien à dire sur le show, c'était impeccable. Teemu est un virtuose. Il s'est incroyablement adapté et c'est un vrai bonheur de l'entendre.

Setlist :


1- The Sick, the Dying… and the Dead!

2- Dread and the Fugitive Mind

3- Angry Again

4- Hangar 18

5- This Was My Life

6- She-Wolf

7- Skin o’ My Teeth

8- Countdown to Extinction

9- Sweating Bullets

10- Trust

11- A tout le monde

12- Tornado of Souls

13- We’ll Be Back

14- Symphony of Destruction

15- Peace Sells

16- Holy Wars… The Punishment Due


Retour à la maison avec Cédric qui est remonté de la fosse dans un état de moiteur tropicale. Un sacré bon moment encore. Je suis curieux du prochain album, car prochain album il y aura.






[Note juin 2025 : Je publie sans les photos/vidéos, je tâcherai de les ajouter à l'occasion]


 




dimanche 26 mai 2024

BRUCE DICKINSON : The Mandrake Project

 

Une fois de plus, Hélène et moi rejoignons David devant l'Olympia. Il est venu en voiture, il en a bavé 3h... il avait pas le choix.

David est fan de Bruce, je l'ai déjà écrit. On ne le présente plus (Bruce, pas David. Quoique?)

Après 18 années, le front man d'Iron Maiden a sorti un nouvel Opus. J'avoue ne pas l'avoir écouté en entier, mais cela semble intéressant.

Nous entrons comme à l'habitude en mangeant nos casse-croûte dans la longue file d'attente. Nous maîtrisons cette salle. Passage aux T-shirts, puis au bar pour la bière (sauf pour David qui repart en voiture) et montée dans les gradins.
Nous sommes bien placés, au troisième rang ; c'est David qui a pris les places en partant d'une réunion "comme un porc" (je le cite. Quand je dis qu'il est fan…)

La première partie débute et c'est Black Smoke Trigger qui monte sur scène. C'est du bon gros Hard Rock de Nouvelle Zélande. C'est correct mais oubliable.

Après une pause, les musiciens de Bruce attaquent le show. On est à l'Olympia, la déco est minimale mais ce n'est pas le sujet : nous sommes là pour une voix et... une grippe car oui, notre Bruce a la crève et va passer le show à aller se cacher au fond pour se moucher!

Mais quelle prestation! Pour les habitués, oui, on sentait un petit quelque chose dans ses vocalises mais il a enterré tout le monde malgré cela! Son équipe est solide et a bien fait le boulot. Mention spéciale à la bassiste dont j'ai gardé un souvenir très net d'un jeu incroyable. 

Bruce nous parlera en français (vu sa nouvelle femme, c'est peu étonnant), s'excusera pour sa voix (ce type est toujours d'une modestie légendaire) et nous jouera du Thérémine ce qui est assez belle surprise.

Au final un show bien agréable, de belles découvertes avec ce "Mandrake Project" et une potentielle deuxième manche car Bruce a promis de revenir!

La setlist : 

Intro - Invaders (TV Show Theme)
00 - Toltec 7 Arrival
01 - Accident of Birth
02 - Abduction
03 - Laughing in the Hiding Bush
04 - Afterglow of Ragnarok
05 - Chemical Wedding
06 - Many Doors to Hell
07 - Jerusalem
08 - Resurrection Men (Bruce on percussion)
09 - Rain on the Graves (including a drum solo)
10 - Frankenstein (The Edgar Winter Group cover) (Bruce on percussion & theremin)
11 - The Alchemist
12 - Tears of the Dragon (extended acoustic 12-string & electric guitars intro; Bruce on percussion)
13 - Darkside of Aquarius

Encore:
14 - Navigate the Seas of the Sun
15 - Book of Thel
16 - The Tower (skipped the very last "The moon and sun divided - The magician laughs" line)
Outro - Fanlight Fanny (George Formby song)



[Note juin 2025 : Je publie sans les photos/vidéos, je tâcherai de les ajouter à l'occasion]


jeudi 18 avril 2024

GOLDORAK XPERIENZ : Retour vers le futur du passé proche


  C'est avec beaucoup d'impatience que j'attendais cette soirée du 18 avril. Le concert prévu initialement le 11 novembre 2023 avait été reporté à ce 18 avril, ce qui fait tout de même 5 mois. Certes J'ai attendu certains évènements plus longtemps encore mais cette fois c'est particulier ; le démon de l'enfance et l'impatience qui va avec sont difficile à gérer.

Nous voici, Hélène et moi, devant le grand Rex. Ce quartier, ce cinéma, c'est beaucoup de souvenir d'ado et de moins ado... Tout à changé sans avoir changé... Les rues sont toujours là, les commerces ont fait peau neuve, les brasseries ont un autre nom. J'ai ce sentiment de me sentir dans ma bulle mais avec une autre apparence. Un coup d'œil sur mon lycée et nous remontons la longue file de fans jusqu'à passer le coin de la rue du Sentier. C'est parti pour l'attente... heureusement que nous avons mangé dans le train et qu'il ne fait pas froid. Nous pénétrons enfin dans cette salle que j'aime tant, ou j'ai pu voir "Le Grand Bleu" en Grand Large, la rétrospective "Star Wars" avant la sortie des 1-2-3 et plus récemment "Dune part 2" dans la nouvelle salle Infinite que je ne recommande pas.

Arrivés un peu tard, nous sommes placés en arrière du parterre Or à droite, à  la limite du balcon. Il est dommage que les places ne fussent pas numérotées… Nous eûtes été bien plus avancés vu que j'avais réservé très en avance!

Les fauteuils orchestre du Rex sont des splendeurs de confort... Si seulement toutes les salles étaient équipées de la sorte...

Nous avons un peu de temps avant le début du spectacle. J'en profite pour aller tenter ma chance à la boutique. J'ai pris le vinyle de la musique du jeu "Le Festin des Loups" (que j'ai fini sur PS5 et qui est... entièrement mauvais SAUF la musique!) ainsi que le poster de la soirée et des T-shirts "Retrolaser" pour Mam et moi. J'ai également pris deux bières au bar... avec des verres percés! J'ai donc été copieusement arrosé de Budweiser en retournant m'assoir ce qui a pu être compensé par un rapide transfert retour dans la canette.

Voici enfin les présentateurs et l'annonce du programme : Nous commençons donc par la version orchestrale de la bande originale du dessin animé. L'orchestre se mets en place et et c'est parti pour une grosse demi-heure de nostalgie pure. La salle est remplie d'enfants quadras, quinquas qui chantent, battent des mains et acclament entre chaque morceaux. 

C'est absolument génial, le son est parfait, les musiciens au top, la balance idéale. Un vrai grand moment musical qui s'adressait à nous, la génération Goldo... j'avais 4 ans.

La partie "Classique" s'achève déjà et on nous annonce des surprises à commencer par Catherine Lafond, la deuxième voix de Phénicia.

Arrive alors sur scène une gentille dame qui ne fait pas son âge et qui semble bien émue. Interviewée, elle nous raconte ses années de doublage de ces personnages qui ont façonné notre jeunesse, dans Goldorak, Albator et tant d'autres à travers les générations puisqu'elle est également présente dans la saga Harry Potter!

Les présentateurs nous annoncent ensuite une série de bandes annonces et en particulier le nouveau Goldorak, actuellement en production. Vient alors Daddy K. , le DJ de Benny B. de la fin des années 80. C'était amusant de voir le gringalet de l'époque transformé en adulte "bien portant" vivant à Dubaï et collectionnant les objets (de luxe) en rapport avec notre grand robot géant. Son succès? Il le doit à un scratch sur un album de son (notre) enfance : le 33T de Capitaine Flam (que je me suis procuré par la suite, frustré que m'être contenté du 45T étant gosse).
"Mais vous êtes fous?" : J'étais en 3eme.

C'est l'heure de la surprise. Il semble qu'elle aie été spoliée car elle est appelée par le public. Voici donc la championne de notre enfance, l'unique et fabuleuse Dorothée. la salle se lève dans une énorme ovation, mon Hélène est assise et pleure. Elle en a tellement rêvé, petite fille, de son Club Do. Quelques mots, un gros bouquet et elle s'en va, nous laissant encore un peu orphelins. C'était notre nounou à tous. 

Nous marquons une petite pause où il est possible de se faire dédicacer un Ex-Libris par Zemial, auteur de "Shonen Avengers" (BD rassemblant les héros de notre enfance). Je n'y suis pas allé car après renseignements, le tirage de cet album a été très limité et son prix du coup prohibitif.


Le spectacle reprend donc après 20 minutes d'entracte ; il est temps de voir ceux que nous attendions!

Nous commençons donc par « Accours vers nous, Prince de l’Espace » et « Va combattre ton ennemi » interprétées par Enriqué (Paroles de Pierre Delanoé, adaptées des génériques japonais). 
A noter quelques modifications au niveau de ces dernières car le mot "race" dans  « Va combattre ton ennemi » l'avait privé de single à l'époque et obligé à passer à la version Noam.

Je n'ai jamais compris cela dans la mesure où il m'est évident qu'il n'y a qu'une seule race humaine et que c'est elle qui est défendue. Bref.

Vient évidement Noam et son "Goldorak" (dont j'ai toujours le 45T) que je n'ai jamais vraiment apprécié. C'est quand même bien sympa de l'avoir sur scène : il a une voix extraordinaire!

Arrive ensuite l'incontournable  Jean-Pierre Savelli qui ouvrira les épisodes de Goldorak avec « La légende d’Actarus » pour les clôturer avec « Le prince de l’espace ». Ce type est trèèèèès excentrique! 

Chronologiquement nous arrivons à Lionel Leroy. Décédé en  suivant est remplacé par le sosie vocal de Goldman, Franky Spike. Après une petite démo, il nous interprètera  « L’aventure continue » puis « La justice de Goldorak ».

Vient Michel Barouille en vidéo, s'excusant de ne pouvoir venir car (visiblement) très malade. Il chantait « L’aventure continue » en ouverture puis « La justice de Goldorak » 

Enfin notre Bernard Minet nous chante « Le retour de Goldorak » dans une ambiance survoltée.

Nous regrettons que Dorothée ne soit pas revenue saluer avec les autres artistes et nous nous éclipsons. La soirée continuera avec films et épisodes de la série du robot géant.

Retour dans le métro avec nos souvenirs. Nous irons à l'exposition de jouets quelques jours plus tard. C'est là que je me procurerai le T-Shirt officiel.



Interview Dorothée


Accours vers nous instrumental


Minet : Goldorak Go!


Enrique : Le prince de l'espace


Noam : Goldorak


Enrique : Accours vers nous






Les places et les bracelets OR.



T-shirt venant de l'expo et mon historique des années 2000. 


T-Shirts Goldo et poster (Zemial) venant de l'expo.


Note : Ajouter une pic du vinyl ! :)


 



 

lundi 8 avril 2024

JUDAS PRIEST : La source.

 

C'est plus d'un an après la date que je rédige cette chronique. Beaucoup événements se sont produits qui ont sensiblement modifié ma vie, nos vies.

Mon état de santé et en particulier ma paralysie temporaire m'ont un temps soit peu empêché d'écrire mes chroniques. Certaines ont vu le jour, d'autres sont restées dans les cartons, d'autres encore (comme celle-ci) n'ont même pas été entamée. La procrastination, un de mes état d'être parmi les plus marqué, me torture quelque part. D'ailleurs, ne suis-je pas supposé travailler pour mon employeur au lieu d'écrire ces lignes?

Nous arrivons donc au Zénith de Paris, diablement en retard après avoir suivi une queue interminable.
Passage au stand des T-Shirts et entrée dans la salle pour le dernier titre de Saxon. C'est un peu dommage, je les aime bien même si je ne leurs trouve pas cette petite chose en plus qui les aurait transformés en Iron Maiden. 

Hélène et moi sirotons nos bières hors de prix en attendant ceux que l'on ne présente plus : Judas Priest.
Je les ai déjà vu en 2009 au même endroit. J'étais en fosse, David en gradin et ma foi je les avais déjà trouvés usés... et c'était il y a 15 ans! Le show commence et que dire si ce n'est que l'on commence à présent à voir la trame. Le linup a encore évolué avec le départ de K.K. Downing, la tournée d'adieu, le retout... je renvoie à leur fiche Wiki pour les détails. Ils sont mous, ne bougent plus du tout. 50 années sur scène sont une bonne excuse. Nous pensons que Rob Halford ne chante plus, ou du moins plus tout car certains aigus (qui sont sa marque de fabrique) sonnaient artificiels. Backing track? Comme Kiss? Nous ne le saurons jamais. 

Il y a un coté émouvant à voir ces légendes du rock sur scène. Comme Scorpions ou Deep Purple, le Priest est une bande de vieux qui ont passé leurs vies sur les routes et qui semblent ne plus pouvoir s'arrêter. Peut-être parcequ'ils ne savent faire que ça? peu importe... Nous sommes venu pour leurs rendre un dernier hommage, sur scène, là où ils ont été les meilleurs et où ils demeureront à tout jamais.
Ma chérie voulait les voir, les entendre. Elle a pu le faire et même si je ne voulais pas les revoir initialement, j'ai quand même passé un bon moment. 

La setlist : 

Intro - War Pigs (Black Sabbath)

0 - Clarionissa (Tour Intro)

1 - Panic Attack

2 - You've Got Another Thing Comin'

3 - Rapid Fire

4 - Breaking the Law

5 - Lightning Strike

6 - Love Bites

7 - Devil's Child

8 - Saints in Hell

9 - Crown of Horns

10 - Turbo Lover

11 - Invincible Shield

12 - Victim of Changes

13 - The Green Manalishi (With the Two Prong Crown) (Fleetwood Mac)

14 - Painkiller


Encore:

15 - The Hellion (Record)

16 - Electric Eye

17 - Hell Bent for Leather

18 - Metal Gods (with Glenn Tipton)

19 - Living After Midnight (with Glenn Tipton)

Outro - We Are the Champions (Queen)






[Note juin 2025 : Je publie sans les photos/vidéos, je tâcherai de les ajouter à l'occasion]
  

jeudi 7 mars 2024

LADIES BALLBREAKER : AC/DC AU FEMININ

Mon plus jeune fils est fan d'AC/DC. Il n'a pas encore 11 ans et ça fait déjà bien 2 ans que ça dure. Tout les matins dans la salle de bains il demande à Google de lui passer "Thunderstruck", la plupart du temps à fond.

Evidemment, il nous a fait part de son désir de les voir sur scène et à la date où a été formulée cette demande, aucune tournée n'était prévue et il était très peu probable qu'il y en ait encore une (Spoiler Alert, elle a bien eu lieu, pour son plus grand plaisir!)

Nous avons donc cherché le moyen d'entendre du AC/DC en live et nous avons trouvé les Ladies Ballbreaker, un cover-band régional exclusivement féminin. Nous avons donc pris nos places pour l'espace Carpeaux à Courbevoie.

Après avoir garé la voiture dans une rue transverse, nous constatons que l'horaire indiqué sur les billets était complètement faux et que nous avons plus d'une heure et demi à tuer. Nous voilà donc, Hélène et moi à embarquer mon fils dans un bar de banlieue qui sent bon la bière pression et le blanc sec au comptoir. Nous étions équipés concert donc inutile de dire que notre look "Battle" a bien plu!


Après quelques bières nous sommes retourné à la salle, cette fois pour de bon. L'ambiance cosy du lieu est assez classique, je suppose similaire à toutes les salles municipales de ce type. Celle ci a une belle pente, le son va y être très bon!

Passage au Merch et achat de T-shirts, poster CD et médiator. Soutenez les petits groupes!
Le show commence et les filles sont... impressionnantes. Plus de 300 concerts durant 12 ans dont le HellFest, plusieurs changements de line-up, il est clair qu'elles n'en sont pas à leur première scène et ça se voit. 

Le son est excellent, raisonnablement fort et leur interprétation personnelle mais respectueuse des titres du monstre qu'est AC/DC apporte cette petite différence qui rend un concert particulièrement agréable. La chanteuse mets diablement le feu, faisant lever un public aux cheveux bien blanc. Ce n'est pas du note à note, c'est interprété avec leur accent du sud extrêmement chaleureux. Peu d'effets de scène, évidemment, mais de bonnes idées comme la poupée gonflable jetée dans le public, qui arrivera jusquà nous et permettra quelques photos délirantes! Nous passons un excellent moment, malheureusement trop court (comme presque tout les concerts).

Nous ne nous attardons pas à la dédicace, le gamin a école demain. Le seul regret c'est que c'était la tournée d'adieu des Ladies. Un petit pincement donc car il y avait moyen de passer un excellent moment pour presque rien.



La setlist : 

1 - Rock 'N' Roll Singer

2 - It's a Long Way to the Top (If You Wanna Rock 'n' Roll)

3 - Back in Black

4 - Highway to Hell

5 - Night Prowler

6 - Bad Boy Boogie

7 - Let There Be Rock

8 - Thunderstruck

9 - Whole Lotta Rosie

10 - Can I Sit Next to You Girl

11 - For Those About to Rock (We Salute You)

12 - Riff Raff

13 - Girls Got Rhythm

14 - Hells Bells

15 - T.N.T.

16 - You Shook Me All Night Long

17 - Live Wire


[Note juin 2025 : Je publie sans les photos/vidéos, je tâcherai de les ajouter à l'occasion]