vendredi 29 novembre 2024

ANTHRAX - KREATOR - TESTAMENT

Grosse soirée au Zénith aujourd'hui : 3 monstres du thrash sur la même scène !

Nous y allons à deux, Cédric et moi (Hélène est hors de son spectre musical, mais vraiment). Cette fois nous sommes à l'heure, nous avons le temps de prendre de quoi manger au bar de la salle. C'est toujours aussi scandaleusement cher et pas forcément bon. 
Nous sommes en tribune, ce qui est toujours un frein pour Cédric mais bon... Vu le programme, je ne descend pas dans la fosse, je ne veux pas finir la soirée à l’hôpital.

Première partie : Testament. C'est du Thrash américain de la première heure, groupe formé en 83, c'est dire! Il est amusant de constater que je les ai déjà rencontrée en 2009. Cette fois le son est meilleur. 

Mais ce n'est pas pour cela que c'est fantastique. Ils sont très corrects mais je ne trouve pas ce petit "plus" qui rend l'expérience inoubliable, même s'ils balancent un pâté imposant.

La setlist : 

1 - D.N.R. (Do Not Resuscitate)
2 - 3 Days in Darkness
3 - WWIII
4 - Children of the Next Level
5 - The Formation of Damnation
6 - Return to Serenity
7 - First Strike Is Deadly
8 - Low
9 - Native Blood
10 - Electric Crown
11- More Than Meets the Eye
12 - Into the Pit

Les deux autres formations se partageant la tête d'affiche, nous aurons droit à deux sets raccourcis. Et comme celui de Testament l'étaient aussi, finalement cela revient à 3 petits concerts (ce qui justifierait presque une affiche à trois têtes d'affiche, mais passons).

Une intro avec "Run to the Hills" de Maiden (tout le monde chante) et Kreator arrive en scène. On ne rigole plus, c'est du Thrash mais allemand et auquel on impute la création du Death Metal, rien que ça.
Alors, disons le franchement : ça bastonne. Ils ne sont pas là pour t'amener de marguerites, comme dirait l'autre. On est dans le Thrash des racines, celui de Slayer, de Sodom, tout en variant au fil de sa carrière en étant aussi proto-Speed voir indus. Ce n'est pas désagréable, c'est juste un peu difficile d'approche. Ca va très très vite.
Je suis content de les avoir entendu en live même si je ne pense pas chercher à les revoir. 

La Setlist :
Pre-Intro - Run to the Hills (Iron Maiden song)
Intro - Sergio Corbucci Is Dead

1 - Hate Über Alles
2 - Phobia
3 - Coma of Souls (intro only)
4 - Enemy of God
5 - 666 - World Divided
6 - Hordes of Chaos (A Necrologue for the Elite)
7 - Hail to the Hordes
8 - Betrayer
9 - Satan Is Real
Record - Mars Mantra
10 - Phantom Antichrist
11 - Strongest of the Strong
12 - Terrible Certainty
Record - The Patriarch
13 - Violent Revolution
14 - Pleasure to Kill
Outro - Apocalypticon

C'est mon troisième Anthrax ce soir! Je ne vais donc pas détailler. C'est un groupe bien lourd, même si plus mélodique que les autres et je dois avouer qu'un set plus court est le bienvenue. En fait, je me rends compte que j'ai toujours vu des sets courts (première partie, festival) et que c'est parfait comme ça!
On envoie donc les classiques puisqu'il n'y a rien à défendre : leur dernier album date de 2016.
Et c'est toujours un plaisir. Ils sont dingues, Scott Ian en tête d'affiche sur ce point.
La reprise de Trust en France est toujours étonnement accueillie, rien à jeter des autres titres. C'est carton plein, encore une fois!

La setlist :

Pre-Intro (Intro with celeb chat)
Intro - Potter's Field Intro & Curtain Drop
1 - A.I.R.
2 - Got the Time (Joe Jackson cover)
3 - Caught in a Mosh
4 - Fight 'Em 'Til You Can't
5 - Madhouse
6 - Be All, End All
7 - Metal Thrashing Mad
8 - I Am the Law
9 - The Devil You Know
10 - Antisocial (Trust cover)
11 - Indians
12 - Gung-Ho
Outro - Long Live Rock 'n' Roll (Rainbow song)

Nous rentrons en métro-train. C'est cool avec Cédric, on habite dans le même patelin! Encore une super-soirée avec des décibels plein la tête. Heureusement que ça existe, je constate avec le temps qui passe que c'est un besoin vital pour moi.



Un vrai billet de la FNAC pour une fois!


(ajouter les photos)

vendredi 8 novembre 2024

ULTRA VOMIT - PRINCESS LEYA : Alliance du n'import'kwa.

Ultra Vomit. Rien que le nom... Reprenons.

Je voulais les voir depuis longtemps pour plusieurs raisons. D'abord, pour une fois, on a des français qui font du métal français. Ensuite les gens qui sont sérieux dans le pas sérieux, j'adhère. Enfin c'est avec la complicité d'Hélène que nous sommes allé les voir à La Boîte à Musique, à Metz!
Un coup de TGV, un coin pour dormir et hop, une raison de  difficile de se so des salles parisiennes! (en vrai on a surtout fait ça parce que la date provinciale nous arrangeait par rapport aux enfants).

Nous arrivons donc dans une très jolie salle avec bar et boutique. Il y a déjà du monde et nous faisons la queue pour avoir le t-shirt et le bavoir "Just Vomit" qu'Hélène réserve à son futur neveux.
Qu'elle n'est pas ma surprise quand je comprends que le premier groupe est Princess Leya ! L'autre partie de la boutique leur est dédiés. Là aussi je vais faire du shopping, mais plus tard. 
Nous entrons donc par la porte gauche de la salle en elle même. Il y a un barouf incroyable et les musiciens déroulent un set aussi rigolo que musicalement agréable. Enfin un set... une espèce de succession de sketch musicaux à tendance métal très axés pop culture 80's. Ceux qui n'ont pas capté que le nom du groupe, je peux plus rien pour vous.
Un an après, c'est compliqué de claquer des détails quand à la setlist, impossible à retrouver. Je me souviens d'une reprise de Chuck Berry.

Un bon moment avec un petit groupe vraiment pas difficile à appréhender, même pour les non métalleux.

Une bière plus tard et nous nous engouffrons côté droit cette fois pour les Vomit.
Sérieux s'abstenir là aussi. Intro débile, titres débiles, réflexion débiles… c'est n'importe quoi, j'adore Entre les reprises de générique TV et les parodies de groupes connus (Rammstein, Maiden, etc) avec des paroles sensiblement retouchées, on rigole bien. Ils défendent leur nouvel album "La Puissance du pouvoir" (?!?) , comprenez ce que vous voulez.

Ultra Vomit, comme Princess Leya, c'est un spectacle plus qu'un concert. L'objectif c'est rigoler et ça n'est pas commun. Et en plus ils jouent bien! Les titres étant très courts et le leader racontant une floppée de conneries au passage, nous n'avons pas le temps de nous ennuyer.

Voici la setlist : 

1 - Dead Robot Zombie Cop From Outer Space II
2 - Quand j'étais petit
3 - Takoyaki
4 - Le Coq
5 - Un chien géant
6 - Toxoplasma Gondii (Felinus Santus)
7 - Darry Cowl Chamber
8 - Doigts de Metal
9 - E-tron (digital caca)
10 - Mechanical Chiwawa
11 - Patatas Bravas
12 -  Like to Vomit
13 - Calojira
14 - GPT (à l'instant)
15 - Pipi vs caca
16 - Boulangerie pâtisserie
17 - Batman vs Predator
18 - Keken
19 - Ricard Peinard
20 - Je collectionne des canards (vivants)
21 - Evier metal
22 - La puissance du pouvoir
23 - Kammthaar
24 - A.N.U.S.

Rien que les titres sont très pipi-caca... d'ailleurs une chanson s'appelle comme ça!
Hélène ayant mal au dos, elle sortira de la salle vers "Évier Metal". Je me positionne stratégiquement pour pouvoir m'échapper en premier à la fin concert. Bien m'en a pris car les Leya's étaient au stand de merch pour signer leurs disques! J'étais donc en deuxième dans la file et j'ai pu les saluer et plaisanter avec eux. Dédicace perso sur le vinyle... Génial! Nous rentrons en tram à l’hôtel pour une nuit de repos bien méritée. Le lendemain ce sera une courte visite de la ville avant le retour en TGV. En conclusion, une expérience bien cool dans une petite salle de province, j'adore!


Billet numérique pas beau.



(Ajouter les photos surtout que j'ai une superbe veste!)